• Donc : ce soir c’est repas des perdants chez une colistière qui habite une des deux demeures emblématiques de notre village – la seconde je vous laisse deviner.

    Tout le monde n’est pas là : les vies familiales sont forcément contrastées. Néanmoins il y a du monde et cela permet de mieux nous connaître encore. Malheureusement le repas est conséquent et si je ne bois pas trop, je me laisse par contre tenter par la nourriture, certes pas d’une première légèreté mais excellente. L’ambiance est loin d’être morose; je voudrais tout de même que nous constituions un groupe de vigilance quant à ce maire qui semble s’orienter vers une certaine forme de clientélisme / subordination(?) des habitants.

  • Je vous rassure : je n’ai aucune idée sur le sujet si ce n’est je ne sais plus quel humoriste qui disait que le meilleur moyen de lutter contre la tentation était d’y succomber. Passons. Donc : nous partons à Mantes pour notre séance hebdomadaire de piscine et ceci fait du bien. Il faut que je précise : mon retour du Lubéron marqué par de multiples repas copieux, se solde par nombre de kilos en trop et une silhouette qui me plaît de moins en moins où que je puisse être. Et cela ne vas pas s’arranger.

  • L‘apéro du début de week-end est correct : « reine mère » en a gros sur la patate mais je doute qu’elle en connaisse la raison. Si je deviens ainsi ; je vous en prie : noyez-moi. /

  • Rien d’extraordinaire pour ce retour en région parisienne : je marche cependant. Oui, j’ai mal.

  • Après la visite de ces beaux endroits nous débarquons dans notre ville ( ma ville) un peu charmés, un peu fatigués, est-ce normal? Oui.

    Le retour se passe en mode cool.

  • Nous nous levons pas trop tard le matin car nous devons « rendre la maison », déposer des victuailles auprès de personnes invitées l’autre soir car nous devons lutter contre le gaspillage alimentaire ( je fais partie de ceux qui sont capables de manger bien après la date de péremption), préparer la visite (touristique) de Gordes et de l’Abbaye de Sénanque. Avant de prendre le TGV à Avignon. Tout un programme, donc.

    Gordes, village perché et difficile d’accès mais vaut le coup d’œil :

    Puis, Abbaye de Senanque pour une sérénité affirmée, il y a pire comme lieu pour une retraite :

  • Seul changement : « AbFab » a reconduit son Président à son train et nous nous retrouvons entre deux : nous en profitons pour découvrir de nouveau cette petite ville. Nouvelles emplettes de mon épouse. Bières en terrasse. Vous l’avez compris : un peu de vacances dans le pro.

  • Pendant que les « travailleurs » partent à leurs rendez-vous ( qui se déroulent bien, merci!), je bénéficie de la fraîcheur et travaille à la fois sur mes prochains cours et à la fois sur le « transParis ».

  • La bonne, l’excellente nouvelle est que la « nounette » a décroché un CDI japonais. Qu’est-ce-que cela change? Tout d’abord une certaine stabilité d’emploi. Et si l’entreprise qui l’emploie fait faillite ( ce qui est possible au vu de son incompétence dans le management) ou qu’elle est licenciée ( cette même entreprise est d’une brutalité exemplaire), les droits du Pôle Emploi nippon seront meilleurs que si elle était précaire. C’est aussi une victoire personnelle pour la « nounette » : un CDI même en France est ardu à décrocher mais pour une étrangère au Japon, c’est encore plus difficile. Ceci récompense son abnégation – qualité dont elle a héritée de sa mère. La conséquence est que à présent elle peut voir venir les mois prochains en sélectionnant les rebonds en France ( son visa s’arrêtera en 2027) et commencer enfin de mettre plus d’argent de côté : ma fille est une fourmi et elle a hérité de cette autre qualité qui pourrait sauver la planète : la frugalité.

    Sur le coup je suis profondément heureux : ma fille est une belle personne qui sait se prendre en charge, une « enfant » qui rend ses parents depuis le moment où ils ont su qu’elle allait venir au monde.

  • Je devais accompagner « AbFab » et son patron à Marseille pour visiter le MUCEM mais je préfère rester dans la fraîcheur de la maison et surtout répondre aux angoisses de la « nounette » qui est de nouveau harcelée par l’opérateur téléphonique qu’elle a quitté il y a bientôt 10 ans, comme quoi. Rarement je n’ai lu autant de commentaires négatifs sur l’organisme de recouvrement en moins de 7 minutes. Cela facilite grandement mon appel qui se conclut par l’abandon des poursuites ( et du harcèlement?).

    Puis je continue ma journée de préparation de mes cours lillois, réussit (?) une démarche fastidieuse auprès de l’INPI. Si j’ai mis un « ? » et si cette démarche est fastidieuse c’est que cette dématérialisation indique que rien n’est simple dans l’administration ; heureusement que des conseillers sont disponibles. J’attends le résultat afin que l’expert comptable puisse aller plus loin, seulement l’établissement des comptes.