• La série du soir est « Bandi » qui est concoctée par le réalisateur du « Bureau des Légendes ». L’intérêt majeur est de (re)créer un divertissement très inspiré de la blackexploitation ( pardon : blaxploitation) en profitant du cadre des Antilles françaises.

  • Du fait que nous sommes allés à la messe la veille et que « reine mère » s’y rend par ses propres moyens, nous sommes concentrés sur notre jardinage et autres activités. La météo printanière nous incite à rester dehors et j’envoie aux amis une photo de la table d’extérieur que nous avons dressée pour leur dire que nous sommes prêts pour une nouvelle saison. Sans surprise ces derniers nous indiquent que eux aussi sont prêts.

    A l’issue de cette journée autant vous dire que nous avons quelques courbatures. J’espère que mes haricots vers fourniront de quoi se nourrir d’une façon succulente.

  • Nous nous rendons dans une église différente de notre village pour assister à une messe du samedi soir : je me sens beaucoup mieux que de fréquenter une personne avec qui je suis en froid. C’est si facile de se montrer désagréable – n’est-ce pas « reine mère »? -, il y a même un petit côté jouissif. Je n’aime pas cela mais si on laisse les « niaiseux » gagner à chaque fois ils vont croire qu’ils sont au-dessus du commun des mortels alors qu’ils sont tout simplement bêtes. Le choix intelligent c’est le bien, pas le mal et je suis persuadé que chacun d’entre nous sait quand il cause du mal, sauf les fous, et cela on le sait tôt même si on ne place pas un nom dessus. Dieu nous laisse le choix, ne l’oublions pas et j’abonde dans le sens de Leibniz qui nous dit que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles.

  • Nous avons quelques courses à effectuer ce jour : des plantations principalement – « petite sœur » hallucinerait de me voir jardiner. Un des atouts de la retraite et de découvrir de nouvelles choses – d’avoir plus de temps.

  • Lorsque je rentre raccompagné par mon épouse nous prenons un apéro au café du village, c’est l’occasion d’y aller avec notre voisin, d’y rencontrer encore d’autres villageois et au final de passer un moment pendant lequel j’inaugure la Guinness du bar. C’est aussi, me concernant, une opportunité de ne pas voir « reine mère » suite à notre échange du lundi précédent.

    J’indique à « AbFab » que nous irons demain à la messe et non dimanche car je ne supporterai pas de me trouver dans le même véhicule que sa mère. Elle comprend et prévient « reine mère ».

  • Je déjeune avec les apprenants qui sont ravis de cette pause dans ce cours assez aride, il faut bien en convenir. La session se termine dans les temps, normal me direz-vous. Cette nouvelle matière ajoute une corde à mon arc.

  • Je confirme la publication précédente. Je rentre dans mon foyer fatigué mais heureux – serein.

  • La journée est dense et les apprenants sont bienveillants. Il y a quelque chose de tranquille dans ce déroulé que je ne boude pas.

  • Je descends du tram lorsque je me fais héler par une voix jeune et pleine d’enthousiasme : c’est une des élèves de l’année dernière qui indique à ses copines que je suis là sur ce quai de gare. Les jeunes femmes me disent qu’elles sont contentes de me croiser et me racontent leur examen dont j’ai rédigé l’énoncé, le corrigé et la méthode de notation. Elles ont apprécié la façon dont j’ai argumenté mes notes sur les copies – une précaution aussi essentielle selon moi que le respect pour les élèves lorsqu’ils voudront savoir le pourquoi de leurs notes.

    Mon cours se déroule bien.

    Petit rappel de mes cours de l’an dernier : un élève vient toquer à la porte pour simplement me saluer. C’est gentil et gratifiant.

  • J’ai bien dormi et « AbFab » me dépose tôt le matin à ma station de bus. J’ai préféré les transports en commun pour moins de stress et aussi parce que c’est moins cher et moins polluant. Par contre je petit-déjeune seulement en arrivant à La Défense. Puis tram.