• Je procède depuis quelques jours à un classement nettoyage de mes photos et ainsi je découvre que nombre de stations n’ont pas été publiées dans WP. Après les « banlieue » arrivent les « provinciales » avant d’entamer les « Europe », avant de revenir aux clichés qui traitent de ma ville chérie.

    « reine mère » vient prendre l’apéro du début de we et en gage de paix elle apporte le caviar que je lui ai offert à Noël. Comme très souvent dans ma résolution des conflits on en parle peu car je fais comprendre que le conflit n’a pas besoin d’être formalisé : nous savons tous son inanité. Les cas de désaccords méritant un « document » ou une « explication » sont rares – ne trouvez-vous pas? Attention : ce n’est pas « comme si il n’y avait rien eu », une version personnelle de « pardonner mais ne pas oublier ».

  • Ce matin je pars tôt pour réaliser mon examen ( angioscanner) afin de savoir si je dois subir une intervention chirurgicale (légère) sur une de mes veines. Avant je prenais le métro, à présent c’est voiture jusqu’à Vernon.

    Je me sens bien.

  • « reine mère » me propose de fumer le calumet de la paix. Elle indique que l’apéro du vendredi soir lui manque. Bien entendu j’accède à sa demande – la guerre perpétuelle, sans façon me concernant.

  • Mes examens interrogent mes proches ; je les rassure en confirmant les prochains rendez-vous.

    Le matin je retrouve mon équipe éconduite au café du village : pas d’atermoiements, seulement un long tunnel de 7 ans à encaisser. Vous me direz que nous avons le temps de nous préparer.

  • Le matin, comme prévu, je me rends à mon rendez-vous médical pour un examen sanguin. Quelques heures plus tard le biologiste me contacte afin de m’informer que je dois me coordonner le plus rapidement avec mon médecin, ce qui alarme beaucoup mon épouse : suspicion de phlébite et/ou d’embolie pulmonaire. « ne dites pas que je suis de l’Aubrac, je suis Paris 16, pur jus » abonde dans son sens et j’essaie de décrocher un rendez-vous asap. Ce sera tout de même pour juin, plus du fait de nos agendas que de celui du praticien.

    Sa préconisation cependant est de toujours faire ces douloureuses marches mais à pas lents ; il est vrai que ces derniers temps j’avais augmenté la cadence, ce qui a du provoquer des dégâts.

    On dirait que nous sommes revenus au point précédents et cela sans violence, seulement en se calmant. Bonne nouvelle.

    « Hostiles » est un western d’excellente facture avec la conversion d’anciens des guerres indiennes obligés de coopérer ; classique mais un peu cru tout de même côté violence, que l’on voit sans déplaisir.

  • Un exemple : les comptes de la société ne sont pas encore publiés il faut que cette opération (pour laquelle j’ai demandé une assistance il y a quelque mois car je me sens faible sur le sujet) soit réalisé avec son comptable d’alors ou celui qu’elle recommande ; ce manque de confiance est consternant. Peut-être y suis-je aussi pour quelque chose car je ne suis pas quelqu’un qui veut absolument montrer qu’il a toujours raison. Autrement écrit : je choisis mes batailles et je les remporte toujours. Le nombre de batailles égotiques que je laisse de côté est effarant – j’ai mieux à faire.

    Alors où en sommes nous? Pour résumer : le réveil est celui d’une paix armée. Il est vrai que j’ai de réelles préoccupations ce matin qui occultent les différents de la veille.

  • Mais alors que se passe-t-il donc quelques heures plus tard? Voici quelques éléments :

    Pour une raison dont je ne me rappelle plus ( oui j’ai du retard) le ton monte entre nous deux et « AbFab » quitte la maison sans dire où elle va ni quand elle rentre. Elle m’écrit des textos dans lesquels elles me demande de ne pas l’attendre. De mon côté je décide d’effectuer une marche longue dans la nuit afin de me calmer et ce malgré les douleurs que j’anticipe. Sur le chemin en répondant à l’un de ses textos je lui rappelle que j’ai besoin de la voiture pour réaliser un prélèvement sanguin. Sa réponse est qu’elle sera là et que les alternatives que j’envisageais deviennent caduques. OK. « AbFab » ne découche donc pas mais je pense que c’est parce que le lendemain j’ai un examen sanguin à réaliser : who knows, ce qui ce serait passé sans cet examen? Comme je suis allé loin et que la douleur s’est bien installée mon retour prend beaucoup de temps. (Sur ce retour justement un automobiliste s’arrête pour se propose de m’aider et je lui explique que j’ai besoin de me calmer suite à une dispute. C’est gentil de sa part, non?). Est-elle impatiente ou inquiète elle se demande toutefois si mon retour est prochain – je le lui confirme.

    Le reste de la soirée est une sorte de paix – chacun s’est calmé à sa façon.

  • Je continue mon chantier et si je n’y prends pas plaisir autant que les bricoleurs c’est tout de même ok. Après avoir dessellé des pierres la veille, il me faut à présent damer le sol avant de jouer au puzzle que nous ferons à deux « AbFab » et moi. Et comme souvent lorsque nous travaillons ensemble cela se passe moyennement. Et donc ça passe.

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  • En effet tôt le matin, « ne dites pas que je viens du Cantal, je suis 16e pur jus » qui a reçu le résultats de mes examens me contacte pour une consultation médicale et il est d’avis qu’il faut que j’ai rendez-vous asap avec le professeur qui me suit à l’hôpital. Bien entendu, « AbFab » s’alarme d’autant plus qu’elle arrivait à la même conclusion que son ami docteur, alarmes que je minimisais vu que le professeur paraissait serein. Alors intervention ou pas? Je prends mes rdv et ce sera dans un mois.

    Nous sortons de notre maison afin de retrouver un de mes camarades co-listiers et prendre l’apéro avec lui. J’aime ce type de personnes qui se sont faits par le travail, l’abnégation, l’humilité, la persévérance. Leur expérience, leur vécu invitent au dialogue. Certes ce ne sont pas mes références culturelles – et alors!?

    « Black Dog » est sorti l’an dernier et je ne le vois qu’à présent sur l’une des plateformes. Je suis super content de le découvrir : intrigue minimaliste dans un décor dépouillé jusqu’à paraître post-apocalyptique, jeu des acteurs au cordeau.

  • Au retour de nos courses de ravitaillement, « AbFab » m’indique que le temps quoiqu’ ensoleillé est frais – je confirme. Et ainsi je rallume le poêle – cet hiver aura été marqué par plein de faux départ ; il faut dire que l’on n’a pas eu d’hiver franc. Allumer le poêle est difficile car il n’y a pas de chaleur dans le conduit d’évacuation.

    Après une séance de cailloux à déterrer afin de réparer un cercle dans la cour ( quelque peu malmené pendant la fête précédente) je me mets à dépiler mes courriels et à prendre mes rendez-vous médicaux et autres.