• Tout va bien donc lorsque les travailleurs me récupèrent dans le jardin pour un déjeuner dans le centre de Toulouse. Il est prévu que le Président rentre à Paris pour nous retrouver lundi et ainsi nous retrouvons « bornToulouse » qui nous héberge. Le déjeuner est protégé par une ombre efficace mais il est clair qu’il fait (très) chaud. Un peu de visite dans la ville chérie de mon épouse. J’admets que je m’y sens bien aussi même si mon cœur reste dans la capitale.

    Le soir « BornToulouse » nous propose une adresse qui est à recommander dans le vieux Toulouse et la promenade est un enchantement. Le jeune homme est super heureux de voir sa mère qui le lui rend bien. Certes il fait chaud mais pour une fois je supporte.

  • Nous partons très tôt pour décoller de Orly vers Toulouse. Nous sommes accompagnés du Président de l’entreprise de mon épouse. Il s’agit d’un homme encore plus anxieux que moi, qui a une belle idée entrepreneuriale mais qui ne sait pas comment lui donner un élan véritable. Il est vrai qu’il a face à lui des rentiers qui protègent leurs privilèges en lui mettant des bâtons dans les roues.

    Pendant leur rendez-vous professionnel il est prévu que je commence mon séjour aux Abattoirs, le FRAC de l’Occitanie. Las! le musée ouvre lorsque « AbFab » et son Président sortent de leur rencontre. La chaleur est forte et je m’installe sur un banc dans le jardin public qui jouxte le musée. J’y passe un moment frais et calme à lire – un peu de calme ne me nuit pas.

  • Le soir nous préparons notre départ pour une petite semaine. Professionnelle pour « AbFab », pro et loisir me concernant. L’avantage de la retraite.

  • Je suis un peu dépité car cet après-midi il y avait une apprenante. Tous les animateurs le constatent : mai est une hémorragie d’apprenants. Je suis très content car l’apprenante montre qu’elle a compris un point de grammaire fondamental comme la conjugaison des verbes du premier groupe des verbes du 1er groupe.

  • En attendant je profite de ma retraite dans des murs qui me protègent de la chaleur dans une campagne luxuriante et reposante. En attendant je suis heureux.

  • Prenez l’exemple de mon épouse : elle est mariée à un homme qui n’est pas capable d’effectuer une activité correctement. Je ne demande pas que l’on trouve 10 activités, ni même 5, seulement une. Exagéré? Eh bien, croyez le ou pas : où que je jette un regard il y a toujours quelque chose d’imparfait. Comme je lui ai dit :  » une fois que l’on sait que de toute façon ce ne sera pas bien, où est le problème? »

    Sachant que je suis marié à exactement mon contraire (« tout ce qu’elle entreprend est une réussite ») ; vous en conclurez que je me suis plutôt bien débrouillé. La question est jusqu’à quand supportera-t-elle cette asymétrie?

  • J’admets que cela m’aiderait bien car les sites consacrés aux formalités des entreprises (en particulier celui de l’INPI) sont particulièrement abscons et difficiles de navigation. Un peu comme si l’on était obligés de revenir au moins deux fois pour résoudre la question. Heureusement que les personnes au téléphone sont compétentes.

  • L’après-midi tard consacré au désherbage, vraiment indispensable. Lors de ma marche thérapeutique j’écoute les 3 premiers titres de « London Calling » – les deux premiers morceaux se situent au-delà du bien et du mal.

  • Le matin tôt est consacré à l’arrosage, vraiment indispensable.