• Je déjeune avec les apprenants qui sont ravis de cette pause dans ce cours assez aride, il faut bien en convenir. La session se termine dans les temps, normal me direz-vous. Cette nouvelle matière ajoute une corde à mon arc.

  • Je confirme la publication précédente. Je rentre dans mon foyer fatigué mais heureux – serein.

  • La journée est dense et les apprenants sont bienveillants. Il y a quelque chose de tranquille dans ce déroulé que je ne boude pas.

  • Je descends du tram lorsque je me fais héler par une voix jeune et pleine d’enthousiasme : c’est une des élèves de l’année dernière qui indique à ses copines que je suis là sur ce quai de gare. Les jeunes femmes me disent qu’elles sont contentes de me croiser et me racontent leur examen dont j’ai rédigé l’énoncé, le corrigé et la méthode de notation. Elles ont apprécié la façon dont j’ai argumenté mes notes sur les copies – une précaution aussi essentielle selon moi que le respect pour les élèves lorsqu’ils voudront savoir le pourquoi de leurs notes.

    Mon cours se déroule bien.

    Petit rappel de mes cours de l’an dernier : un élève vient toquer à la porte pour simplement me saluer. C’est gentil et gratifiant.

  • Les apprenants sont 4 en présentiel et une personne via vidéo ; ce n’est pas ma configuration préférée car je préfère l’interaction physique. La matière ( droit) offre peu de possibilités de jeu au contraire de la comptabilité et de la finance qui sont mes matière habituelles. Néanmoins mes nombreux exemples tirés de mes expériences professionnelles permettent de nourrir le discours ( ce que je recherche car lire des transparents sans valeur ajoutée n’importe qui peut le faire).

    Cette première journée est éreintante mais j’y prends beaucoup de joie – 3 jours doivent suivre. Bon courage (!) sserni!

  • Je pars des tôt de la maison pour rejoindre l’organisme de formation. Si je pars si tôt c’est afin d’éviter les embouteillages mais aussi et surtout afin de préparer l’intervention dont la salle, les documentations, l’enchainement pédagogique. Pourtant ces nombreux points je les ai auparavant travaillés, retravaillés, re-retravaillés : c’est ainsi, je modifie, actualise mes cours. Vous voyez que je m’arrête rarement malgré ma paresse. Avant de partir je provisionne des bûches près du poêle : la météo prévue est fraîche et je veux que ce soit ok pour « AbFab »; autant éviter le choc thermique avec la chaleur de Rome.

  • Nous avons plein d’images dans la tête. Nous partageons avec nos relations, dont « reine mère », of course. Elle est friande d’images qui la font vivre par procuration.

  • Nous retrouvons nos habitudes de travail. Ou : « AbFab » avec ses médecins et moi avec la préparation de ma séance de cours du reste de la semaine. Une première me concernant : par la matière et par la durée ( 4 jours).

  • Puis nous rentrons : tout se passe bien si nous exceptons la petite prise de bec sur notre rentrée en voiture chez nous.

    Comme nous le pressentions : la météo est fraîche dans la région parisienne.

    Allez une petite dernière de notre passage dans cette très belle cité : le Colisée et le Latium.

  • Nous sommes le dimanche de la rentrée : notre avion est en milieu d’après-midi ; nous avons encore du temps à consacrer à Rome.

    Nous courrons afin d’assister à la messe qui se déroule à Sainte Marie Majeure. Au delà de la messe la somptuosité du lieu éblouit et surtout la musique provient d’un chœur enchanteur.

    Nous avons couru car auparavant nous sommes allés dans une petite église dont l’humilité me laisse pantois et pourtant elle recèle des trésors artistiques qui élèvent l’âme – vraiment.

    Et vous pensiez que nous avons été rassasiés? A peine sortis de Sainte Marie Majeure nous projetons une visite de Saint Jean de Latran. Tant de marche m’est cependant pénible et nous nous y rendons à marche lente.

    Demeure papale, si je comprends bien, pas étonnant qu’elle soit si bien gardée :

    Nous continuons notre dernière marche romaine en passant dans le jardin qui conduit au Colisée.