• Il n’y a pas grand chose à rajouter à cette journée ordinaire, calme et qui fait des envieux partout sur la planète car, oui, ce à quoi l’humanité aspire prend le doux nom de paix.

    Je bénéficie de cette chance jusqu’à cette seconde.

    (Et en plus je ne suis pas en retard.)

  • En effet : mes cours reprennent bientôt ( je dois réserver mon hôtel et mon trajet de retour), mon rendez-vous a lieu la semaine prochaine ( je surveillerai les dates d’une possible intervention) et je surveille ma demande auprès de l’INPI ( afin que le comptable puisse dresser nos comptes), certainement l’administration la plus inefficace pour les entrepreneurs dès qu’elle s’aventure hors de son métier « historique » ( la protection des brevets). La gestion des actes des entreprises est une véritable catastrophe.

  • Ce serait en effet une bonne nouvelle pour nous qui resterions sur cette planète, une sorte de délivrance pour elle car elle souffre énormément. Donc, Dieu applique Tes plans car Tu sais qu’elle a une confiance aveugle en Toi. Ils seront toujours bons.

    Nous essayons d’oublier : je travaille à désépaissir un arbuste ce qui me fait prendre quelques risques au-dessus du ruisseau qui parcourt la propriété ( après avoir vu le GP de Monaco) et ma donne quelques joies. A propos du GP / courses automobiles : vous savez que je déteste conduire les automobiles et l’objet lui-même ( l’auto) est une bagnole. Autrement écrit je ne comprends pas l’engouement pour cet objet. Deux exceptions : la Morgan et le Ford GT40. De même j’abhorre la conduite automobile que pratiquent nombre d’automobilistes ( et comme la pratique ma propre épouse) : mépris de l’autre, dangerosité. J’admets que lorsque je suis au volent je ne fais pas exception à la règle. L’objet serait-il mortifère? Et oui : je suis pour le véhicule autonome.

    En fin d’après-midi, « reine mère » toujours aussi mal lunée vient prendre un whisky afin de regarder avec sa fille un événement dont j’ai carrément rien à battre : la remise du trophée au vainqueur de Roland Garros.

  • Nous ne nous déplaçons pas à la messe habituelle car elle se déroule dans une prairie qui pourrait mettre à mal les 90 ans de « reine mère » ; nous allons donc dans une autre église. Au retour nous avons des nouvelles de « donnez, donnez, il restera toujours quelque chose » dont l’état de santé est plus que préoccupant. Ce serait une grande tristesse pour beaucoup de monde car cette femme a fait beaucoup de bien autour d’elle, je pense que son ticket pour le paradis est assuré.

  • Donc : ce soir c’est repas des perdants chez une colistière qui habite une des deux demeures emblématiques de notre village – la seconde je vous laisse deviner.

    Tout le monde n’est pas là : les vies familiales sont forcément contrastées. Néanmoins il y a du monde et cela permet de mieux nous connaître encore. Malheureusement le repas est conséquent et si je ne bois pas trop, je me laisse par contre tenter par la nourriture, certes pas d’une première légèreté mais excellente. L’ambiance est loin d’être morose; je voudrais tout de même que nous constituions un groupe de vigilance quant à ce maire qui semble s’orienter vers une certaine forme de clientélisme / subordination(?) des habitants.

  • Je vous rassure : je n’ai aucune idée sur le sujet si ce n’est je ne sais plus quel humoriste qui disait que le meilleur moyen de lutter contre la tentation était d’y succomber. Passons. Donc : nous partons à Mantes pour notre séance hebdomadaire de piscine et ceci fait du bien. Il faut que je précise : mon retour du Lubéron marqué par de multiples repas copieux, se solde par nombre de kilos en trop et une silhouette qui me plaît de moins en moins où que je puisse être. Et cela ne vas pas s’arranger.

  • L‘apéro du début de week-end est correct : « reine mère » en a gros sur la patate mais je doute qu’elle en connaisse la raison. Si je deviens ainsi ; je vous en prie : noyez-moi. /

  • Rien d’extraordinaire pour ce retour en région parisienne : je marche cependant. Oui, j’ai mal.

  • Après la visite de ces beaux endroits nous débarquons dans notre ville ( ma ville) un peu charmés, un peu fatigués, est-ce normal? Oui.

    Le retour se passe en mode cool.

  • Nous nous levons pas trop tard le matin car nous devons « rendre la maison », déposer des victuailles auprès de personnes invitées l’autre soir car nous devons lutter contre le gaspillage alimentaire ( je fais partie de ceux qui sont capables de manger bien après la date de péremption), préparer la visite (touristique) de Gordes et de l’Abbaye de Sénanque. Avant de prendre le TGV à Avignon. Tout un programme, donc.

    Gordes, village perché et difficile d’accès mais vaut le coup d’œil :

    Puis, Abbaye de Senanque pour une sérénité affirmée, il y a pire comme lieu pour une retraite :