La messe est un moment d’intense émotion : l’église est bondée et beaucoup pensent aux orphelins ( le meurtrier s’est suicidé) et à la jeunesse de la victime. Brrrr.
Cette émotion persiste tandis que nous déjeunons avec un copain. Heureusement que la discussion va se porter sur les courgettes et autres tomates : la vie continue oserais-je dire.
Et pourtant nous occupés dans cette matinée par des obsèques d’une jeune femme victime d’un féminicide. ( Notre village si tranquille en a connu deux en quelques jours d’où l’émoi des habitants.) On a beau dire mais il semble qu’il y a quelque chose de vicié chez nous les mâles. Une question d’éducation ou une prédisposition à la violence en règlement des problèmes?
Installés nous commençons par déjeuner car c’est l’heure et que nous avons faim : léger mais savoureux. Puis nous allons nager ce qui me fait du bien. Heureusement que nous avons un parasol car la chaleur est élevée.
Le retour est cool et pour « ABFab » c’est un peu comme si elle avait pris une semaine de vacances.
Journée à la plage car « AbFab » a besoin de faire une pause et « reine mère » a besoin elle de voir sa seconde fille. La côte normande est à une heure de route de chez nous et nous voici partis sans façon avec un piquenique pour la plage.
Nous arrivons sans encombre chez « maths = musique? » et après avoir déposé « reine mère » nous allons sur la plage. La chaleur et les vacances font qu’il y a du monde mais comme la plage est très longue il n’y a vraiment pas cette impression de surpopulation
Puis ayant laissé mon beau-fils à ses occupations je rejoins les Yvelines afin de récupérer un prêtre de RDC qui vient remplacer nos prêtres qui sont en vacances. C’est une rencontre qui m’étonne avec une personne qui vient d’un pays en guerre. Pour autant il semble dire qu’il y a peu de problème à se faire. Admettons, c’est peut-être cela qui m’étonne le plus. Néanmoins je pense qu’il veut montrer que son pays maitrise la situation – disons ok.
J’ai une discussion avec des jeunes de cités sur « islam vs catholicisme » pour une fois on parle plus religion que politique , bonne chose. L’occasion a été fournie par le fait que le prêtre remplaçant en visite de l’église dont il s’occupera avec le prêtre remplacé me laisse seul et comme j’avais prévu la situation j’ai pris un bouquin. Je m’installe sur des escaliers où sont ces deux jeunes gens qui nettoient les abords de l’église et la discussion s’engage sur un échange sur nos religions respectives. Nous ne sommes pas d’accord et en particulier sur certains faits relatés dans la Bible, mais qu’importe il faut retenir la conversation
Pour le dîner j’invite notre nouveau prêtre car je suppose qu’il est encore en train de se caler – ce qu’il accepte.
Je frôle Paris en début d’après-midi : un paquet à remettre à « le théâtre pourquoi pas ». Dans la voiture j’écoute ma playlist constituée de plein de musiques différentes – je n’écoute pas que du rock.
De l’Italie précédemment à l’Espagne ne croyez pas que l’une = l’autre ; explications. De mes quelques voyages en dehors de notre beau pays j’ai ramené des photos de stations de transport en commun, vous avez rencontré quelques uns de ces clichés précédemment en Italie. J’ai retrouvé un paquet de stations non publiées et voici pour quelle raison vous êtes en Espagne.
Comme prévu il n’y aura pas de pluie, peut-être un ciel avec de beaux nuages gris qui paressent pendant ce weekend. C’est étonnant de voir à quel point la météo m’intéresse à présent ; je m’occupe de mon potager. Quel changement disent mes amis!
Le soir nous regardons « Le baron noir » une série étonnante qui ne cache absolument pas les travers de la politique française avec les intitulés exacts des partis politiques, les jeux des syndicats, les alliances au sein d’un même parti, etc. Édifiant. Et si cette série avait contribué à décrédibiliser si ce n’est la vie politique française ( politiques = vendus) du moins le PS?
A la messe je rencontre un de mes opposants politiques ( celui qui m’avait apostrophé lors du dernier conseil municipal). Nous échangeons avec « donnez, il restera toujours quelque chose » et nous lui proposons de la retrouver pour un piquenique le weekend prochain ; ce sera un bon moment, ne croyez-vous pas?