
Un commentaire est-il nécessaire? Cela suffit à voir que l’homme peut le bon et le mauvais.

Un commentaire est-il nécessaire? Cela suffit à voir que l’homme peut le bon et le mauvais.

« maths =? musique » lance un débat sur la fin de vie. C’est peu de dire que cela secoue le réseau social familial. Les débats cependant sont dans le respect et un esprit zen. Cependant nous avons quelques idées en tête sur le sujet . « AbFab » remarque que les souffrances doivent être évitées et elle pointe les nombreuses précautions d’application. De mon côté je crois que chacun est libre de choisir tout en sachant que je crois qu’à la dernière seconde je pourrai être rescapé … ou pas, telle est mon espérance, ma croyance, mon salut.

Malgré un coup de barre suite à mes efforts de la séance hospitalière, nous avons une autre séance, celle-ci de jardinage dans la fin de l’après-midi : « AbFab » s’occupe de l’arrosage et moi de l’entretien du ruisseau en le curant. Il s’agit d’un exercice un peu fatigant et peu reluisant mais si utile.
Bon gros dodo, vous pouvez me croire.

Nous nous levons tôt car je prépare ma journée hospitalière. Sans surprise (!) tout est ok me concernant.

Le soir nous regardons « L’école buissonnière » gentiment désuet, hors sol, avec de jolies photos animalières, sans aspérité. Vous vous doutez bien que j’aurais préféré plus de nervosité.

Quelles nouvelles en ce lundi matin? Pas grand chose – une bonne journée, donc.
Quoique / :
Le matin sur la route vers le village j’ai une longue conversation avec la « nounette » : toujours autant de joie.

J’accompagne « le théâtre pourquoi pas » à son train. L’après-midi, après la sieste, a été consacré à des travaux de jardinage.
La vie tranquille en Occident.

« donnez il restera toujours quelque chose » est avec nous à la messe et c’est une grande joie pour l’ensemble des paroissiens : malgré sa fatigue elle trouve toujours la force de sourire.
Le déjeuner est improvisé avec « reine mère » et son petit fils : la canicule n’est pas encore arrivée jusqu’à nous et ainsi les températures sont supportables.

(Bien sûr je sais que c’est la Fêt’Nat aux USA mais vu à la clownerie que devient cette célébration je passe mon tour.)
Il est bien plus gratifiant et émouvant de vivre cet anniversaire de mariage même si pour moi il y a peu de signification ( de vécu) mais beaucoup d’impact ( la naissance de « AbFab »tout de même) : il n’y a pas que le $ dans la vie.
En fin d’après-midi je vais chercher « le théâtre pourquoi pas » qui a on ne peut plus besoin de se recharger dans son camp de base.
Nous regardons d’un œil distrait la qualification de notre équipe nationale de football ; j’admets être moyennement intéressé. ( Cependant au moment d’une finale j’avais bien assisté avec « ^plus cérébrale qu’elle veut bien le faire croire » et avec une de ses copine, 3 personnes là aussi moyennement intéressées même si la France avait gagné et il s’en était suivi une promenade avec ma serbe préférée, celle qui a été mon dernier crève-cœur avant « abFab », ne pleurez pas : « AbFab » a été ( et est) une merveilleuse récompense.

Trop fatigués et surtout un peu trop pris par le temps nous déclarons forfaits pour la piscine, n’allez surtout pas croire que le fait que « AbFab » a la cote avec un maître-nageur m’arrange! ( je parle de notre défection, bien entendu) Je me suis pourtant levé tôt pour saluer « le golf atout prix » qui regagne la capitale.
Nous avions prévu d’inviter « reine mère » à déjeuner car ce jour est son anniversaire de mariage et de fait son veuvage est encore plus pesant en ce jour. Et elle prend les devants en nous invitant.