• Avec un colistier nous procédons à une distribution de tracts sous la pluie, un moment de démocratie pendant lequel nous rencontrons peu de monde : il fait mouillé dehors. Nous apprenons à nous connaître – après tout, élus ou pas nous sommes amenés à bosser ensemble. De plus conseiller municipal depuis 30 ans il dispose d’une expérience non négligeable.

  • All the sins est la série finlandaise que nous regardons sur Arte – revoir ( même en images) les paysages de ces contrées froides me cause un immense plaisir. L’intrigue n’est pas forcément intrigante.

    La pluie commence à ennuyer prodigieusement ( il y a des crues dévastatrices) mes compatriotes et je compatis.

  • Dernier cours avant les vacances avec les apprenants issus de l’immigration – si vous saviez tout le bien que vous m’apportez!

  • Des ombres envahissent mon esprit. D’où qu’elles viennent j’espère les tenir éloignées – à défaut de les annihiler. Cette insécurité naît de mon mariage car je n’ai pas l’impression d’être un couple. Peut-être que je demande trop.

  • Je finalise mes corrections, répond aux sollicitations de l’organisme de formation, effectue ma marche thérapeutique et m’occupe du bois. Rien que du courant, n’est-ce pas? Le tout sous une petite pluie tenace qui me fait du bien. Je sais qu’il y a des crues en France.

  • Le soir c’est une réunion politique qui m’occupe. Mes colistiers m’indiquent être OK avec ma pugnacité. le travail de la soirée est notre projet pour le village. Je nous trouve sérieux (trop?), équilibrés mais également ambitieux sur l’avenir. Les communicants ont du travail pour la prochaine distribution.

    Je suis raccompagné par un des colistiers qui craint pour … ma sécurité – je suis plutôt surpris car je croyais seulement rencontrer éventuellement un sanglier au détour d’un chemin, je me suis d’ailleurs renseigné sur quoi faire en cas de rencontre.

  • Je poursuis mes corrections – voilà vous connaissez ma journée. Je prends du plaisir à dispenser mes derniers enseignements.

    Bon d’ac, je ne suis pas un grand fan de jardinage, ce qui mine de rien est un énorme problème selon « reine mère » et dans une moindre mesure pour « AbFab ».

  • Une grande partie de ma journée est consacrée à la correction des copies et les surprises sont meilleures que je le redoutais.

    Le soir je reste près de mon épouse qui veut voir « Les jeunes amants », un film français qui n’aurait jamais retenu mon attention. Je dois dire que je m’ennuie jusqu’à la dernière réplique qui sauve, selon moi, le film. J’ai toujours dit qu’un livre doit être lu jusqu’à la dernière ligne ( se rappeler le dernier mot de la « Planète des Singes »), un morceau doit être écouté jusqu’aux dernières notes ( qui oublie le solo de deux ou trois secondes de « We ‘ll rock you »?), un film vu jusqu’à sa dernière image ( les exemples sont trop nombreux – à vous de les rechercher, nom de nom!), une exposition visitée jusqu’à ses dernières oeuvres ( la dernière expo de Richter en est une excellente illustration) ou un match visionné jusqu’à la dernière seconde.

  • Gare Saint Paul S1

    Mes commentaires ont bien perturbé l’équipe adverse et la maire me demande de lever le pied – je la comprends. La pression baisse sur notre gentille petite commune.

  • Le prêtre parti et « AbFab » briefée sur sa mission auprès de catéchumènes, nous entamons une séance de « bulle » tout en commentant les échanges qui perdurent avec l’équipe adverse.

    Le soir nous regardons « The dig » un film sur une découverte archéologique majeure pour l’histoire de la Grande-Bretagne à la veille de la 2e Guerre Mondiale. Intéressant avec cette vision des riches et des pauvres, des maîtres et de leurs domestiques, de la morgue des savants et des amateurs éclairés et autodidactes.