• « accepter la défaite tout de même » déjeune avec nous . Même si la douleur de la défaite se résorbe notre amie a besoin d’être entourée. A notre niveau, nous faisons ce que nous pouvons.

    Nous regardons France-Anglerre pour le tournoi des 6 Nations féminin, le choc du tournoi. Nous passons un agréable moment à les regarder et malgré leur combativité nos héroïnes s’inclinent. Je fais vivre le match à la « nounette » qui s’extrait difficilement de sa nuit japonaise.

  • Berlin n’est pas une série qui nous emballe; autrement écrit nous passons notre tour. Le côté BD ne passe pas. Grognements indistincts.

    « AbFAb » apprécie vraiment ce long week-end – on oublie vite les contraintes de la vie d’avant même si elle avait quelque chose d’intéressant.

  • Nous commençons par une séance de piscine qui une fois de plus nous fait du bien même si, comme d’habitude, je m’y ennuie.

    Quelques petites courses pour un déjeuner suivi d’une longue séance de jardinage ; nous profitons d’une période de sec. Le jardin que je rends après désherbage me laisse admiratif – peut-être que cette activité va finalement me plaire.

  • Même l’apéro du vendredi soir est sans surprise ce qui ne veut pas dire sans plaisir. Je ne me plaindrais jamais d’avoir un confort matériel même si bien sûr comme beaucoup de monde je préfèrerai avoir beaucoup plus. Et au bout du compte? J’ai conscience d’être un privilégié sur cette planète et même dans mon pays.

  • La météo est contrastée : pluie et soleil. Ce qui m’oblige à jongler entre chauffage et coupure du chauffage. Parfois je peux récupérer mon bois qui sèche à l’extérieur et je profite des interstices pour le récupérer même si il a encore un peu d’eau sur l’écorce. Son rendement est donc moins bon. Rageant.

  • « Polar Park » est la série du soir : un poil décalée. Un bon moment de divertissement.

    Cela arrive aussi qu’il n’y a rien à dire.

  • Pendant le cours j’accueille une nouvelle étudiante qui fait son stage de linguistique au sein de l’organisme avec lequel je donne des cours de français. L’engagement de cette jeune personne me laisse dubitatif.

  • Et lorsque le soir nous regardons « Indomptables » qui se déroule au Cameroun, je confirme ce que j’ai écrit le post précédent. Le film est fort, presque âpre.

  • Rappelons nous seulement une chose : nous avons le chance de vivre en Occident et plus précisément en Europe et plus singulièrement en France. Ne l’oublions pas et aux personnes qui critiquent notre pays je leur demande de mettre leurs déclarations avec la réalité des contrées dans lesquelles ils affirment que l’herbe est plus verte.

  • (Le titre fait référence au fait que les moments de cette journée est vécue avec des vieilles personnes, moi y compris avec mes 67 ans.)

    Depuis quelques jours j’avais programmé de voir « Vivaldi et moi » au cinéma de Maule avec « reine mère » et deux de ses amis dont « donnez, il restera toujours quelque chose ». Ambiance hypra chaleureuse ; il faut dire que la présence de « donnez, il restera toujours quelque chose » est toujours un enchantement. La salle est très bien : confort, son, une vraie ambiance parisienne et une programmation intelligente. Le film bien que semblant calibré est magnifique et je le recommande pour son scénario, l’intelligence du personnage principal, l’équilibre entre musique et silences, l’omniprésence du maître, la beauté des décors, la dureté de la vie de l’époque, etc.

    Une fois le film achevé je pars à Paris récupérer « AbFab » dans notre ancien quartier, qui a atterri entre temps ( pas le quartier, « AbFab », suivez nom de nom!) puis regagner nos pénates dans la nuit.