• Les préparatifs à l’élection municipale vont bon train : de multiples échanges via les réseaux sociaux ayant en ligne de mire l’équipe adverse me laissent froid – le silence est parfois plus productif. De mon côté je procède à un repérage lors de ma marche thérapeutique demain nous avons une séance photo.

    « Turn » en sa 4e saison et je dois dire que se replonger dans les affres de la guerre d’Indépendance américaine a quelque chose de salutaire, surtout si l’on regarde le rôle de notre pays, dont l(intervention rend ok la victoire des américains.

    Ne niez pas que vous auriez pris ce cliché.

  • Je suis réveillé très tôt car je dois aller avec « reine mère » dans une librairie associative. Le temps recommence à fraîchir.

    La visite dans cette librairie est un agréable moment ; de toute façon être dans une librairie c’est comme être un gourmand dans une pâtisserie. Et avec « AbFab » vous redécouvrons pourquoi nous sommes mariés.

  • Quelques nouveautés cependant : je rédige ma profession de foi et ma présentation pour les électeurs en vue de ma participation aux prochaines municipales. Je coanime le cours de français et pour la première fois il y a du travail, pas seulement de l’esbroufe facile « parce que j’ai la chance d’être allé(e) dans le système scolaire français et que vous non » – si vous voyez ce que je veux dire. « ABFab » ayant eu besoin de la voiture je rentre en partie à pied et en partie en bus, ma jambe me fait trop mal au bout de 45 minutes ; je réalise tout de même ma marche thérapeutique quotidienne.

    Je corrige également quelques éléments du partiel que j’ai donné aux étudiants – beaucoup balisent car j’insiste bien sur le fait que je n’hésite pas à mettre des mauvaises notes et ce d’autant que j’ai pris le temps en amont de préparer l’examen et que, oui, parce que j’ai mieux à faire de ma vie que de « couler » les autres, je ne tends pas de pièges ( la vie s’en chargera bien mieux que moi) et que je préviens de ce que j’attends.

    Le soir lorsque « AbFab » rentre j’écoute les suites de Haendel version piano – quelle sérénité, quel bonheur!

  • Je vous l’ai déjà dit : ma vie est plutôt routinière/banale. Exemples : je commence ma journée avec la corvée de bois, échanges avec les besoins des voisins ( « tiens aujourd’hui il fait chaud et demain c’est pluie, du coup je n’ai pas rallumé le poêle »), préparation de mon cours de français animé 3 heures plus tard, repas avec mon épouse. Seulement du quotidien, vous dis-je.

  • Le temps est de nouveau doux – j’en ai un peu ma claque de ces hivers qui n’ont d’hiver que le nom.

    Les échanges avec l’équipe municipale en compétition pour les prochaines municipales se mettent en place. Je ne suis pas tête de liste et probablement aucune chance d’être élu. De toute façon l’important est de concourir à la vie citoyenne.

  • La phase de normalisation semble proche. De mon côté, je n’ai pas eu de problème; seulement affirmer que de contrer un mauvais caractère est extrêmement facile ( lorsque de nombreuses autres façons se sont révélées infructueuses : il suffit de prendre le même ton et les mêmes arguments. Facile, vous-dis-je.

  • J’admets que me retrouver seul me fait du bien. Dans l’après-midi « AbFab » me contacte pour une course – le ton est cordial. La soirée est celle d’une paix assumée. Néanmoins je ne baisse pas ma garde – si notre vie commune s’arrête, c’est la leçon que je retiendrai de mon expérience avec cette femme. Ce qui correspond peu ou prou à la seconde loi de l’amour : « les combinaisons ne sont ni uniques, ni éternelles ».

  • Levée tôt, mon épouse se déplace à Paris. Il est intéressant de noter que l’envie de l’accompagner est absente de mon côté. Elle aussi je suppose. Voyons ce que j’ai à faire : 2 brouettes de bois plus un rendez-vous téléphonique pour un prochain cours sur un sujet complètement nouveau. Elles (les brouettes et la conversation) me causent un soulagement.

  • Le retour est lié à un sentiment de paix fragile. Prenons ce qui est bon dans la vie. Car j’ai passé un bon moment avec la vidéo de « vidéos et missions extérieures » qui retrace notre corvette baltique. Les images de l’époque (2011) sont apaisantes. Pour une fois je suis le plus jeune. Pour info : je ne suis pas né que « skipper » navigue depuis quelques années. La gentillesse de l’épouse de « skipper » est un moment délicieux et la verve de « voileuse » est d’une fraîcheur malgré sa maturité. On convient d’une nouvelle navigation et j’ai hâte de faire mon paquetage. A bientôt?

  • Pas de mon côté me concernant : je vais à Paris déjeuner avec « skipper » et son épouse, « voileuse 2 » et « vidéos et missions extérieures » avec lesquels j’ai effectué des corvettes mémorables. Elles sont bien agrippées dans un coin de mon cerveau bien que je sois un marin moyen, voire médiocre ( ex : c’est difficile pour moi de garder un cap) ce que je compense par la cuisine que je fais à bord et (paraît-il) la bonne humeur que j’installe. Le mal de mer m’accompagne ce qui fait de moi l’équipier idéal. Paris 15e est l’arrondissement où sont mes amis et je retrouve « vidéos et missions extérieures qui arrive en même temps. Les amis que je fréquente sont à l’heure car ils savent que le temps est la seule chose que je rattraperai jamais. Ainsi par respect de ma petite personne les personnes sont ponctuelles et au final cela va bien pour tout le monde.