• Quelle suite de cette journée? Voici : travail sur les questions que nous balancerons nos concurrents dans les gencives et sans trop de surprise je me focalise sur les finances. Je travaille aussi sur mon cours de demain et commence à dresser la liasse fiscale de notre société. Puis j’en ai un peu ras le scalp et me consacre à l’écriture de mon prochain livre. Je lis aussi, toujours le cycle de « La Grande Porte » qui confirme être échevelé, ce qui me gêne un peu.

    Le soir je revois avec plaisir « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain » qui me replonge dans ce Paris fantasmé et si réel pour ceux qui comme moi ont passé leur enfance, leur adolescence et leur vie de jeunes gens dans ma ville chérie ; la retrouver à mes 50 ans a été une période de bonheur inégalé. Ma « première épouse » m’a même dit que Paris était mon seul amour dans la vie – vous qui me lisez savez que « la nounette » et ma seconde épouse passent avant.

  • J’aimerai beaucoup que « AbFab » comprenne que parfois parler d’un sujet alors que je petit déjeune avec mon beurre de cacahouète, ce n’est vraiment pas le moment. Ceci elle comprend très bien la situation … lorsqu’elle est concernée ; j’ai cru comprendre que l’on appelle cela « pratiquer l’alternance symbolique ».

  • Le soir je participe à la première réunion de travail qui est avant tout conviviale et autour de la table nous faisons avant tout connaissance. Le choix du logo me laisse dubitatif : pourquoi une vison idyllique de la campagne et de son adorable petit village avec un joli soleil levant – euh? (Une simple signature me plaît davantage.) Néanmoins nous convenons de la méthode de travail et elle me plaît bien : rigueur, recherche des questions qui peuvent nous mettre en porte-à-faux, première distribution des compétences.

  • Des petites courses rythment mon matin. Pour le moment nous consommons raisonnablement – vous avez compris que nous ne pratiquons pas le gaspillage alimentaire. ( On pourrait me dire que les personnes ne le font pas exprès. Quelque fois, je veux bien le croire, mais quasi systématiquement, c’est problématique, non?) Pour autant nous ne basculons pas dans l’univers vegan.

  • Je travaille à l’établissement des comptes de notre société et bien entendu cela entraîne des discussions avec « AbFab » qui voudrait que tout soit établi depuis hier; je n’ai pas de problème avec cela sauf que lorsque ces comptes sont établis il y a toujours quelque chose de plus important que de les contrôler à deux. Paradoxe ou incohérence, je ne me prononce pas.

    Dans la journée j’ai échangé avec la « nounette » et au delà de la joie il y a que je lui annonce ma prochaine sur ses terres tokyoïtes qui sont fraîches en ce moment. Elle est folle de joie. Je t’aime.

  • La journée commence très tôt vu que « AbFab » a un rdv à l’extérieur. C’est tout.

  • « &quilibre » nous reçoit comme des rois et bien entendu il est à la bourre. Nous aimons cet homme. Cependant vous avez compris qu’à la lecture du titre c’est une belle journée que nous avons vécue. D’abord tout le monde est là. Puis il y a la raclette avec de l’excellente charcuterie, des fromages fabuleux et une table pleine de rires et de discussions. « chaos » me fait un super cadeau en me disant comment rejoindre la « nounette ». Y a plus qu’à.

    Nous récupérons « reine mère » qui est toujours aussi enjouée – un vrai bonheur.

  • Nous emmenons « reine mère » à Paris chez sa seconde fille ; de notre côté nous avons une « raclette party » chez « &quilibre » et « finalement lorsque l’on arrête l’alcool les neurones reviennent », avec « petite sœur » accompagnée de « chaos », et « j’aime la politique mais pas que » avec son mari « contre mauvaise fortune ». Mais avant cela je propose à « AbFab » de se rendre à la messe dans l’église de mon enfance, église que j’avais désertée vers 12 – 13 ans pour m’adonner au rock’ n roll. Je suis assez ému de m’y retrouver dans cette basilique. A la sortie nous rejoignons « petite sœur » et « chaos ».

    ( L’humeur de « reine mère » était massacrante – quoi de plus drôle?)

  • Je commence cette nouvelle « aventure » avec le sentiment que j’ai beaucoup à apprendre : l’importance de la Région ( car elle a un rôle majeur, ne serait-ce que dans le financement), les attentes de mon village, le « métier » de conseiller municipal, les travaux avec mes prochains co-listiers ( mais aussi nos prochains adversaires), la présentation de notre « profession de foi ».

    L’après-midi c’est la séance des vœux de la Maire : discours des réalisations « en creux » bien ficelé puis le buffet. Je me heurte à un opposante à l’équipe en place qui lorsque je luis dis pour qui je roule ( bien entendu nous ignorions nos positions respectives) brise là notre conversation alors que nos échanges étaient aimables/cordiaux/enjoués. Tout le paradoxe des relations villageoises révélé en 10 secondes.

  • Nous commençons notre journée par une séance de piscine : toujours agréable après car pendant quel ennui ! « AbFab » dit toujours qu’elle a envie d’y aller comme de se pendre, et à la sortie, sans façon, elle est super heureuse. Elle nage très bien et plutôt vite; je n’aime pas la natation en piscine et même si je nage un peu plus qu’elle en temps, ma distance est beaucoup plus courte. A chacun ses facilités, moi c’est la marche.

    Je la poursuis avec la séance de photos avec les membres de l’équipe : 99% des personnes m’en sont inconnues. C’est l’occasion de parler avec de nouvelles personne. Une ambiance de recherche de travail en équipe peut s’installer ; nous verrons bien comment se déroule notre première réunion de travail : quels sujets, quelles approches, quels dialogues? De nouveau à l’Hôtel de Ville? Réponse le 15 Mars.