• Je préfère me lever tôt et faire ma corvée de bois plutôt qu’assister au réveil de « AbFab », sa mauvaise vibration de la veille me donne envie de me rendre utile. Pas très OK cette journée, vous l’avez compris.

    Il y a peu d’échanges.

  • lAs! Ce sera différent.

    Le matin « c’est quoi ce bord d’aile » doit se rendre tôt à La Défense et j’ai choisi de l’accompagner via le bus ( ce qui est toujours mieux que de prendre une tire) ; il faut donc que sa sœur nous accompagne à la station de bus – ce qui implique de tirer du lit cette battante qui a toujours au moins un milliard de choses à faire et à penser. (Moi non je n’en n’ai que 5 : manger, excréter, me laver, m’habiller, autre) et ainsi elle maugrée qu’il faudrait que je me couvre car les pluies battantes sont attendues à Paris – information qui ne peut que me plaire car vous connaissez mon goût pour la pluie. Passons.

    A La Défense je me transporte à Château de Vincennes afin d’amorcer une transParis ce qui est toujours un petit bonheur. La boutique ouvrant à 11h j’ai le temps de faire une pause sur le quai Bourbon en échangeant avec la « nounette » en plein taf à Tokyo (elle va bien) et avec  » les pieds sur 3 continents même pas peur » qui de Perth confirme le choix de la bague. Cette dernière confirme que sa mère n’aime pas les mystères et je parie mon ciré et mes bottes que la bague ne plaira pas. Avec une telle pression d’un cadeau à faire accepter vous conviendrez que je retrouve l’ambiance avec ma première épouse avec des personnes qui aiment les surprises mais qui aimeraient les dicter. De mon côté je dis clairement voici les deux choses que je ne veux pas : le reste c’est ok. Je regarde en effet que la personne qui m’offre un cadeau a pris du temps et nous savons que le temps est la seule chose à ne pas perdre – donc qu’une personne consacre son temps pour moi est déjà un cadeau.

    « Les âmes sœurs » est le film du soir et j’admets que je passe un bon moment.

  • La veille j’ai dit à « AbFab » que devais aller à Paris : j’ai une bague à acheter pour son anniversaire de la part de ses enfants, information que je ne peux lui donner vous vous en doutez bien. Une journée dans ma ville chérie, déjà ça commence bien non?

  • La météo demeure inchangée et couper du bois est un réel bonheur.

    « Les faux-semblants » est un polar contemplatif que je ne sais pas comment l’aborder et néanmoins il me plaît. Sa conclusion n’est pas banale.

    Mes cours reprennent ce mois-ci et la tension monte – comme toujours.

  • La vie commence tôt aujourd’hui car « c’est quoi ce bord d’aile » part à son taf à La Défense. Ah j’ai oublié de vous dire que l’un de mes beaufs est avec nous? Eh bien voilà, c’est fait! i

  • Mon frère m’appelle : une de nos cousines québecoises vient faire un voyage en Europe, dont la France, dont Paris ; pouvons nous l’accueillir? Je réponds par l’affirmative. Elle reçoit mon courriel et j’attends sa réponse. Des deux côtés de l’Atlantique des esprits correspondent; je me sens si européen que chaque rappel que je suis né « yankee » comme me le souriait « vénézuela ou colombie, je ne sais plus » ( elle va bien, merci), comme une bonne « latino ».

    Peut-être irons nous à Dieppe au cimetière militaire canadien où serait inhumé l’un de nos grands oncles venus mourir sur les plages normandes pendant les opérations de la 2e GM. Eh oui, messieurs les français de France comme on dit dans notre Québec, nous avons contribué à votre libération alors que personne n’avait jamais foulé vos terres. Ce serait bien que de temps à autre vous gardiez cette vérité à l’esprit.

    Le soir nous regardons « Tombstone » un remake honnête de « OK. Corral » et je préfère tout de même la version de 1957.

  • La journée est gentiment automnale; ça tombe bien car l’automne est la saison que je préfère. Un peu de bois coupé, une promenade dans les bois, de la lecture et une compote à cuisiner. Voilà ce que vous pouvez vous mettre sous la dent me concernant.

    La photo de la « nounette » et de son déguisement est tout simplement euphorique.

  • Nous laissons « petite sœur » faire une sieste au coin du poêle ( elle a des points de suture au pied suite à une intervention dont je ne comprends pas bien le nom) et sortons dans la campagne pour une promenade sous le soleil automnal. C’est frais, agréable, détendant et surtout quelle joie d’être avec ses amis.

    Lorsqu’ils nous quittent nous savons que nous avons passé une sacrée bonne journée.

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  • Le gang arrive au complet dans la voiture de « &quilibre » ce qui permet comme le dit ce dernier de limiter l’empreinte carbone en venant de Paris. Ils sont en bonne santé et ont amené leurs bottes : je les ai prévenus que la promenade dans la campagne environnante sera certainement boueuse. Nous échangeons des cadeaux d’anniversaire : « petite soeur » est particulièrement contente de son bracelet et selon « chaos » ça tombe bien car elle a subi un cambriolage il y a un mois environ. « &quilibre » trouve super chouettes les chaussettes que nous lui avons trouvées en Sicile. Quant à moi je reçois un roman pour un « ami complètement barré » selon ce qu’il ont commandé à leur libraire – je pense que ce livre va beaucoup me plaire.

    Après les cadeaux le déjeuner et « AbFab » s’est surpassée et il ne reste pas grand chose du bœuf bourguignon concocté par mon épouse.

  • On est bien content pour toi sserni mais qu’as tu fait en ce début de weekend? A vrai dire je ne sais plus. Cueillir des figues pour une tarte demain vu que le gang arrive. Remuer le compost. Aller à la messe de la Toussaint et accueillir « le théâtre pourquoi pas » qui vient jeter l’ancre quelques heures pendant un déjeuner où nous sommes rejoints par « reine mère ».

    Et une grosse flemme.

    Le soir nous visualisons « Personne ne nous a vus partir », une honnête adaptation d’un roman très connu en Amérique latine. Les utopies des années 60 sont joliment présent(e)(é)s.