• Eh bien justement je reprends langue avec ma coanimatrice pour savoir comment s’est déroulé la séance de la semaine dernière.

    J’échange aussi avec des élèves à propos de leurs notes et cela se passe bien : il est vrai que chaque copie comporte la correction, les annotations de la correction, le barème des points. Ainsi les étudiants savent que je ne note pas à la légère, sévère mais juste.

  • Je me désengage donc car l’expérience des groupes qui se séparent et se promettent de se revoir est assez concluante : on ne se revoit jamais ou seulement quelques individualités, comme « petite sœur » et moi lorsque j’ai quitté le salariat pour créer en association mon agence d’assurance.

    Enfin pas tout à fait car je propose à la liste de venir prendre un pot à la maison pour conclure cette séquence bien que je sache que ce sera la dernière.

    « The brutalist » est le film que nous regardons à la télévision et je trouve certaines séquences du travail architectural absolument passionnantes.

  • Les commentaires du lendemain de notre défaite encombrent le groupe de discussion que nous avions mis en place. J’admets que au bout d’un moment cela m’indispose : pourquoi ressasser notre défaite surtout si nous ne regardons pas la raison de notre défaite – à mon sens : une communication pas assez agressive et moins tournée vers les réseaux sociaux et leur sens de la nuance qui en caractérisent les publications. Au mieux nous pouvons passer à autre chose comme profiter de la page laissée à l’opposition en examinant les réussites en moins de 100 jours annoncées par nos adversaires.

  • Pour se consoler de la déconvenue nous nous regroupons dans le bureau de la maire; les commentaires me rasent assez rapidement. Je suis un solitaire et même les fêtes me paraissent longues au bout de 10 minutes. Je sais que l’homme a besoin de relations sociales et ainsi j’en ai; je sais aussi que je me supporte aussi.

  • J’ignore si vous avez besoin de lire la suite du post. Et en effet nous sommes douchés.

  • I R R E S P I R A B L E.

    Un match d’anthologie.

    Et nos hérauts gagnent.

    I R R E S P I R A B L E.

  • Toujours en silence électoral, nous élaborons cependant les rôles de chacun dans les bureaux de vote. Nous y croyons.

  • « The power of the dog » est le film que nous regardons ce soir après l’apéro du début de week-end. (« reine mère » me pose pas mal de questions sur ma campagne (ô surprise).) Visuellement le film est une succession de tableaux sublimes et l’histoire est vraiment ambigüe, pas complexe, seulement sournoise.

    La journée a été éreintante car j’ai effectué beaucoup de travaux de jardinage mais cela m’a donné beaucoup de plaisir.

  • Ainsi le veut la loi électorale. Nous nous coupons des réseaux sociaux et ne parlons pas dans l’espace public. J’ai le droit de dire bonjour? Je ne m’en prive pas

  • « AbFab » m’accompagne une nouvelle fois à cette seconde réunion publique de notre liste. Je m’y suis rendu auparavant avec un colistier afin de préparer la salle et commander les pizzas d’après réunion. Une fois de plus la salle est remplie, ce que nous n’escomptions pas, c’est plutôt encourageant.

    La réunion prend peu ou prou la même veine que celle de la veille, un peu plus d’agressivité peut-être, comme si les participants se disaient que c’est la dernière occasion avant 6 ans de s’exprimer.

    De notre côté, à l’image de notre tête de liste, nous gardons notre calme en étant tout sourire « même pas peur ». A la fin du rangement de la salle nous restons un petit moment pour partager collectivement notre joie d’avoir pu travailler ensemble même si je sais que tous, dont moi, ne siègeront pas au conseil municipal. Il restera le travail en commission. Une opportunité de poursuivre ses travaux ; le mien est l’IA au service de la citoyenneté.