
En voici une belle journée : la reprise des cours de français qui nous amène à travailler sur l’entretien d’embauche. Moment crucial pour ces personnes.
Démbulons nous perdrons bien quelque chose.

En voici une belle journée : la reprise des cours de français qui nous amène à travailler sur l’entretien d’embauche. Moment crucial pour ces personnes.

« AbFab » néanmoins se demande si je préfèrerai pas être à Paris. Bien sûr! Mais je me sens très bien là où je vis : du calme, des enseignements, de la beauté. Je ne regrette pas de vivre à la campagne.

Je ne pense pas qu’il y ait grand chose à vous raconter aujourd’hui si ce n’est que « AbFab » espère que l’épisode printemps frais s’achève rapidement. Pour le moment c’est plutôt sec en contradiction de la fraîcheur. Mes plantations de haricots verts ainsi que les melons pointent leurs feuilles hors de terre – il y a plus qu’à attendre. La récolte des framboises a commencé et nous avons eu des cerises à compoter. Rien que la chance de vivre ces moments, là.

En voyant cette photo je repense à notre visite et à la foule dense qui se pressait devant la fontaine. D’ac elle est belle mais pourquoi se prendre absolument devant, la voir et la photographier suffisent, non?
Je confirme que aujourd’hui ça été très calme.

Journée plutôt calme au regard de la semaine passée. Sur le plan de la météo, il devait pleuvoir mais les nuages ne s’attardent pas. Un arrosage sera-t-il nécessaire ; vous noterez que certaines questions deviennent très terre à terre. Et pourquoi pas?

Il n’y a pas grand chose à rajouter à cette journée ordinaire, calme et qui fait des envieux partout sur la planète car, oui, ce à quoi l’humanité aspire prend le doux nom de paix.
Je bénéficie de cette chance jusqu’à cette seconde.
(Et en plus je ne suis pas en retard.)

En effet : mes cours reprennent bientôt ( je dois réserver mon hôtel et mon trajet de retour), mon rendez-vous a lieu la semaine prochaine ( je surveillerai les dates d’une possible intervention) et je surveille ma demande auprès de l’INPI ( afin que le comptable puisse dresser nos comptes), certainement l’administration la plus inefficace pour les entrepreneurs dès qu’elle s’aventure hors de son métier « historique » ( la protection des brevets). La gestion des actes des entreprises est une véritable catastrophe.

Ce serait en effet une bonne nouvelle pour nous qui resterions sur cette planète, une sorte de délivrance pour elle car elle souffre énormément. Donc, Dieu applique Tes plans car Tu sais qu’elle a une confiance aveugle en Toi. Ils seront toujours bons.
Nous essayons d’oublier : je travaille à désépaissir un arbuste ce qui me fait prendre quelques risques au-dessus du ruisseau qui parcourt la propriété ( après avoir vu le GP de Monaco) et ma donne quelques joies. A propos du GP / courses automobiles : vous savez que je déteste conduire les automobiles et l’objet lui-même ( l’auto) est une bagnole. Autrement écrit je ne comprends pas l’engouement pour cet objet. Deux exceptions : la Morgan et le Ford GT40. De même j’abhorre la conduite automobile que pratiquent nombre d’automobilistes ( et comme la pratique ma propre épouse) : mépris de l’autre, dangerosité. J’admets que lorsque je suis au volent je ne fais pas exception à la règle. L’objet serait-il mortifère? Et oui : je suis pour le véhicule autonome.
En fin d’après-midi, « reine mère » toujours aussi mal lunée vient prendre un whisky afin de regarder avec sa fille un événement dont j’ai carrément rien à battre : la remise du trophée au vainqueur de Roland Garros.

Nous ne nous déplaçons pas à la messe habituelle car elle se déroule dans une prairie qui pourrait mettre à mal les 90 ans de « reine mère » ; nous allons donc dans une autre église. Au retour nous avons des nouvelles de « donnez, donnez, il restera toujours quelque chose » dont l’état de santé est plus que préoccupant. Ce serait une grande tristesse pour beaucoup de monde car cette femme a fait beaucoup de bien autour d’elle, je pense que son ticket pour le paradis est assuré.

Donc : ce soir c’est repas des perdants chez une colistière qui habite une des deux demeures emblématiques de notre village – la seconde je vous laisse deviner.
Tout le monde n’est pas là : les vies familiales sont forcément contrastées. Néanmoins il y a du monde et cela permet de mieux nous connaître encore. Malheureusement le repas est conséquent et si je ne bois pas trop, je me laisse par contre tenter par la nourriture, certes pas d’une première légèreté mais excellente. L’ambiance est loin d’être morose; je voudrais tout de même que nous constituions un groupe de vigilance quant à ce maire qui semble s’orienter vers une certaine forme de clientélisme / subordination(?) des habitants.