• Journée un peu dense avec des courses pour préparer l’événement de ce soir : la liste perdante ( la mienne) se réunit pour une fête chez nous. Comme toujours dans ce type de rencontre, je suis dans mes petits souliers.

    Je reprends mes cours de français et de nouveau je passe un bon moment avec ces personnes.

    La météo est toujours printanière les températures devenant fraîches en fin d’après-midi.

    Puis retour tranquille pour la préparation proprement dite.

  • « Le Maître du Haut Château » est la série que je regarde en ce moment – seul car la SF et autres fantaisies dystopiques ce n’est vraiment pas la tasse de thé de « AbFab ». « Le Maître du Haut Château » est avant tout un roman fabuleux de Philip K. Dick qui a bien fatigué nos neurones dans notre jeunesse et son adaptation est un vrai tour de force à réaliser. 4 saisons à visualiser pour un roman pas si volumineux que cela, j’espère que le roman ne sera pas trahi. Pour le moment l’ambiance pesante du texte est bien retranscrite. Le double jeu des personnages est bien amorcé. La photo est sombre à souhait.

    Mon frère me rappelle que la séquence électorale étant finie, les affaires doivent reprendre. A-t-il raison? Oui.

  • Je me remets à travailler à ma prochaine intervention – pas facile. Le printemps commence son installation.

  • La météo s’installe dans une humeur printanière, ce qui ravit nombre de personnes autour de moi et mes corvées de bois s’espacent. Ne me croyez pas inoccupé pour autant. Je travaille à ma prochaine intervention sur un domaine que j’ai pratiqué lors de ma carrière d’agent général, mais jamais enseigné, qui plus est dans une matière que j’aime moyen-moyen – un défi donc.

    En début de soirée j’ai une conversation intime avec « maire »; je crois qu’elle est vraiment meurtrie. Elle a besoin que l’on échange – attention.

    « The Brutalist » est le film du soir que je regarde jusqu’au bout que je trouve très beau; « AbFab » ne pouvant pas le regarder car le jugeant trop long décroche.

  • Eh bien justement je reprends langue avec ma coanimatrice pour savoir comment s’est déroulé la séance de la semaine dernière.

    J’échange aussi avec des élèves à propos de leurs notes et cela se passe bien : il est vrai que chaque copie comporte la correction, les annotations de la correction, le barème des points. Ainsi les étudiants savent que je ne note pas à la légère, sévère mais juste.

  • Je me désengage donc car l’expérience des groupes qui se séparent et se promettent de se revoir est assez concluante : on ne se revoit jamais ou seulement quelques individualités, comme « petite sœur » et moi lorsque j’ai quitté le salariat pour créer en association mon agence d’assurance.

    Enfin pas tout à fait car je propose à la liste de venir prendre un pot à la maison pour conclure cette séquence bien que je sache que ce sera la dernière.

    « The brutalist » est le film que nous regardons à la télévision et je trouve certaines séquences du travail architectural absolument passionnantes.

  • Les commentaires du lendemain de notre défaite encombrent le groupe de discussion que nous avions mis en place. J’admets que au bout d’un moment cela m’indispose : pourquoi ressasser notre défaite surtout si nous ne regardons pas la raison de notre défaite – à mon sens : une communication pas assez agressive et moins tournée vers les réseaux sociaux et leur sens de la nuance qui en caractérisent les publications. Au mieux nous pouvons passer à autre chose comme profiter de la page laissée à l’opposition en examinant les réussites en moins de 100 jours annoncées par nos adversaires.

  • Pour se consoler de la déconvenue nous nous regroupons dans le bureau de la maire; les commentaires me rasent assez rapidement. Je suis un solitaire et même les fêtes me paraissent longues au bout de 10 minutes. Je sais que l’homme a besoin de relations sociales et ainsi j’en ai; je sais aussi que je me supporte aussi.

  • J’ignore si vous avez besoin de lire la suite du post. Et en effet nous sommes douchés.

  • I R R E S P I R A B L E.

    Un match d’anthologie.

    Et nos hérauts gagnent.

    I R R E S P I R A B L E.