• Le matin commence moyennement vu que « AbFab » me demande de ne toucher à rien. Quelques minutes plus tard je profite d’une leçon d’ « allumage de poêle » – instructif.

    Vous l’avez compris : je me sens de moins en moins en phase dans cette maison. Je cherche au moins une activité pour laquelle j’ai pu être reconnu comme potable. Je ne trouve pas.

  • Comment se sont déroulés les cours de français? Comme le bonheur de trouver un sas.

    Puis j’enchaîne avec une réunion avec mon frère qui a le bon goût (selon lui!) d’habiter loin de l’Île de France ; un second sas.

  • « AbFab » râle dès le matin et je me retrouve piégé dans l’allumage du poêle. Il en suit une énorme frustration. Suis-je vraiment bon à rien ou mauvais en tout? Ou les deux? Ou autre?

    La question qui reste en suspens : combien de temps cela durera-t-il?

  • Quelle suite de cette journée? Voici : travail sur les questions que nous balancerons nos concurrents dans les gencives et sans trop de surprise je me focalise sur les finances. Je travaille aussi sur mon cours de demain et commence à dresser la liasse fiscale de notre société. Puis j’en ai un peu ras le scalp et me consacre à l’écriture de mon prochain livre. Je lis aussi, toujours le cycle de « La Grande Porte » qui confirme être échevelé, ce qui me gêne un peu.

    Le soir je revois avec plaisir « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain » qui me replonge dans ce Paris fantasmé et si réel pour ceux qui comme moi ont passé leur enfance, leur adolescence et leur vie de jeunes gens dans ma ville chérie ; la retrouver à mes 50 ans a été une période de bonheur inégalé. Ma « première épouse » m’a même dit que Paris était mon seul amour dans la vie – vous qui me lisez savez que « la nounette » et ma seconde épouse passent avant.

  • J’aimerai beaucoup que « AbFab » comprenne que parfois parler d’un sujet alors que je petit déjeune avec mon beurre de cacahouète, ce n’est vraiment pas le moment. Ceci elle comprend très bien la situation … lorsqu’elle est concernée ; j’ai cru comprendre que l’on appelle cela « pratiquer l’alternance symbolique ».

  • Le soir je participe à la première réunion de travail qui est avant tout conviviale et autour de la table nous faisons avant tout connaissance. Le choix du logo me laisse dubitatif : pourquoi une vison idyllique de la campagne et de son adorable petit village avec un joli soleil levant – euh? (Une simple signature me plaît davantage.) Néanmoins nous convenons de la méthode de travail et elle me plaît bien : rigueur, recherche des questions qui peuvent nous mettre en porte-à-faux, première distribution des compétences.

  • Des petites courses rythment mon matin. Pour le moment nous consommons raisonnablement – vous avez compris que nous ne pratiquons pas le gaspillage alimentaire. ( On pourrait me dire que les personnes ne le font pas exprès. Quelque fois, je veux bien le croire, mais quasi systématiquement, c’est problématique, non?) Pour autant nous ne basculons pas dans l’univers vegan.

  • Je travaille à l’établissement des comptes de notre société et bien entendu cela entraîne des discussions avec « AbFab » qui voudrait que tout soit établi depuis hier; je n’ai pas de problème avec cela sauf que lorsque ces comptes sont établis il y a toujours quelque chose de plus important que de les contrôler à deux. Paradoxe ou incohérence, je ne me prononce pas.

    Dans la journée j’ai échangé avec la « nounette » et au delà de la joie il y a que je lui annonce ma prochaine sur ses terres tokyoïtes qui sont fraîches en ce moment. Elle est folle de joie. Je t’aime.

  • La journée commence très tôt vu que « AbFab » a un rdv à l’extérieur. C’est tout.

  • « &quilibre » nous reçoit comme des rois et bien entendu il est à la bourre. Nous aimons cet homme. Cependant vous avez compris qu’à la lecture du titre c’est une belle journée que nous avons vécue. D’abord tout le monde est là. Puis il y a la raclette avec de l’excellente charcuterie, des fromages fabuleux et une table pleine de rires et de discussions. « chaos » me fait un super cadeau en me disant comment rejoindre la « nounette ». Y a plus qu’à.

    Nous récupérons « reine mère » qui est toujours aussi enjouée – un vrai bonheur.