• Je poursuis mes corrections – voilà vous connaissez ma journée. Je prends du plaisir à dispenser mes derniers enseignements.

    Bon d’ac, je ne suis pas un grand fan de jardinage, ce qui mine de rien est un énorme problème selon « reine mère » et dans une moindre mesure pour « AbFab ».

  • Une grande partie de ma journée est consacrée à la correction des copies et les surprises sont meilleures que je le redoutais.

    Le soir je reste près de mon épouse qui veut voir « Les jeunes amants », un film français qui n’aurait jamais retenu mon attention. Je dois dire que je m’ennuie jusqu’à la dernière réplique qui sauve, selon moi, le film. J’ai toujours dit qu’un livre doit être lu jusqu’à la dernière ligne ( se rappeler le dernier mot de la « Planète des Singes »), un morceau doit être écouté jusqu’aux dernières notes ( qui oublie le solo de deux ou trois secondes de « We ‘ll rock you »?), un film vu jusqu’à sa dernière image ( les exemples sont trop nombreux – à vous de les rechercher, nom de nom!), une exposition visitée jusqu’à ses dernières oeuvres ( la dernière expo de Richter en est une excellente illustration) ou un match visionné jusqu’à la dernière seconde.

  • Gare Saint Paul S1

    Mes commentaires ont bien perturbé l’équipe adverse et la maire me demande de lever le pied – je la comprends. La pression baisse sur notre gentille petite commune.

  • Le prêtre parti et « AbFab » briefée sur sa mission auprès de catéchumènes, nous entamons une séance de « bulle » tout en commentant les échanges qui perdurent avec l’équipe adverse.

    Le soir nous regardons « The dig » un film sur une découverte archéologique majeure pour l’histoire de la Grande-Bretagne à la veille de la 2e Guerre Mondiale. Intéressant avec cette vision des riches et des pauvres, des maîtres et de leurs domestiques, de la morgue des savants et des amateurs éclairés et autodidactes.

  • L’équipe adverse publie pas mal d’inexactitudes sur les réseaux et comme cela commence à me gonfler prodigieusement, le matin, avant de partir à la messe, je publie quelques commentaires. A mon retour de l’office je m’aperçois que ces derniers n’ont pas plu et que le ton a monté. Je confesse ne pas avoir écouté notre pape Léon qui nous ( pas à moi, à tous les catholiques) a demandé de nous modérer dans nos propos, commentaires et autres échanges sur les réseau sociaux. – en même temps, tout le monde sait que le sserni, il ne faut pas le réveiller. Les échanges sont loin d’être cordiaux.

    Ce qui est assez étonnant comme attitude ( me concernant) car le midi le prêtre vient déjeuner : très « tradi » pourrait-on dire. Malgré son enthousiasme il risque de mettre en porte-à-faux des paroissiens plus progressistes comme « AbFab » et moi (nous ne sommes pas les seuls). Les échanges sont cependant excellents car les « divorcés-remariés » ce n’est pas son affaire, contrairement à d’autres curés très à cheval sur le sujet, pour ne pas écrire « rétrogrades« .

    Il est clair qu’il a l’intention d’embarquer la paroisse.

  • Bref, on se pointe chez notre voisin vers 20h : les festivités ont commencé depuis quelques heures. L’ambiance est celle de quadras qui ne boudent pas le plaisir de retrouvailles d’adolescence et c’est un vrai plaisir de voir ces jeunes gens désormais parents et responsables. Comme quoi on s’assagit avec le temps.

    Bon d’ac il passe trop de rap et pas assez de rock; néanmoins mon 33T des Kills produit son effet. N’oublions pas que c’est tout simplement le meilleur groupe en action sur la planète, à l’exception des Stones, mais eux demeurent intouchables. Nom de nom, le jour où l’un des Glimmer Twins disparaît ce sera un pan entier de la civilisation occidentale qui passera dans un trou noir et franchement je ne veux pas y penser. On peut se dire que je serai peut-être mort avant eux – brrrr.

  • Nous sommes rentrés dans la nuit mais pas trop tard ce qui nous permettra de piquer une tête à la piscine avant de fêter un anniversaire chez notre voisin (le sien) à la place de la Saint Valentin. Il faut savoir que je ne fête jamais la Saint Valentin, soit parce que je suis seul; soit parce que la Saint-Valentin qui compte, me concernant, est celle du jour où j’ai rencontré la femme avec laquelle je sors-vis-aime-etc. Et pour mon épouse actuelle, le 21 06 – date officielle de la rencontre. Cela vous rappelle que pour moi la Nouvelle Année ne commence pas le 01 01, mais à la date de ma naissance telle qu’elle apparaît dans le registre paroissial de ma province natale québecoise. ( Pour connaître ma date de naissance – suivez le blog, elle apparaîtra forcément au coin d’une publication)

  • Le dîner a lieu dans un restaurant sur les hauteurs du Mont Valérien avec « CTO » et son épouse. La soirée est plus studieuse qu’elle en a l’air : « CTO » et moi mettons en musique la feuille de calcul financière que j’avais écrite il y a un peu plus de 30 ans. Même si les fondamentaux n’ont pas changés ( le calcul d’un BFR est inchangé) il faut dépoussiérer la présentation, insérer les impacts « assurance » que j’avais esquissés et que j’ai désormais formalisé dans un livre proposé à la vente sur Kindle – « à vot’ bon cœur, m’sieurs-dames ». C’est tout cela que « CTO » doit mettre en musique.

    Pour une fois je choisis un bon vin; peut-être que je me bonifie, finalement.

  • En effet : cours dans mon organisme de formation, récupération des copies de l’examen que j’ai rédigé, achat d’un cadeau pour l’anniversaire de « squatt », dîner avec l’ancien CTO de l’employeur précédent de « AbFab ». Pas de quoi casser trois pattes à un canard pour une telle journée me direz-vous..

    Le cours se déroule dans l’amphithéâtre. L’ambiance est celle que je connais désormais auprès de ces jeunes étudiants (niveau licence). Peu semblent intéressés car beaucoup pensent avoir leur diplôme en poche. Les précédentes corrections que j’ai effectuées les années précédentes me disent que sans avoir la main lourde, que beaucoup n’auront pas la moyenne, étonnant non pour des Masters 2? J’espère avoir quelques surprises dans le nouveau paquet que je récupère. Et dites vous bien que je note en prenant le temps de justifier mes appréciations et que j’indique toujours les corrections. Ne croyez pas que cela m’amuse de mettre des sales notes, j’y vois aussi un échec de ma pédagogie. J’ai beau savoir que les cours ont leur dose de glandeurs, comme dirait la « nounette » (ils espèrent que l’IA leur greffera un cerveau je suppose), je me dis que c’est dommage de se faire retoquer aussi tardivement. A bon entendeur …

    Vite il faut que je me pointe chez Ie disquaire pour offrir le 1er album des Kills, version vinyle, s’il vous plaît, à notre voisin. Un des 2 albums les plus essentiels du rock – pas moins.

  • Je peux peut-être noter que je dors beaucoup la nuit en ce moment – toujours autant reposé. Voyez y un beau cadeau de la nature me concernant : même lorsque j’ai des nuits courtes ( ce qui m’arrive assez souvent) je suis en forme à mon lever. Pas de matière cependant à être inquiet mais un peu perturbé cependant.