• Giboulées de Mars, la météo francilienne tient ses promesses. Le poêle fonctionne par intermittence. J’apprécie le confort, malgré les apparences.

  • J’essaie de rejoindre Paris à la fois pour me confesser et à la fois pour acheter des chocolats à « AbFab » tout en rencontrant « &quilibre ». Les emplois du temps de la paroisse parisienne ( ma paroisse d’enfance), de mon ami font que le projet est compromis. Concernant la confession ce sera après Pâques – le Seigneur me le pardonnera j’espère ou plutôt, je crois.

  • Après-midi studieux me concernant, jardinier pour « AbFab » – chacun se sent bien et n’est-ce pas le principal?

  • Après la messe, « reine mère » déjeune avec nous : un besoin de ne pas se retrouver seule. Cela se comprend. Cependant je me dis que malgré ses critiques elle se sent bien mieux de nous savoir près d’elle ( ce que voulait « ABfAB » parmi les 3 raisons de venir habiter dans ce village, c’était de se trouver présente au cas où sa mère aurait besoin d’elle) qu’éloignés.

    Ce petit rappel religieux me replonge dans la journée de la veille car « AbFab » et moi participons à un concile paroissial dans le région sur le thème : comment accueillir les personnes qui frappent aux portes des églises. Je savais bien que nous avions eu une autre occupation que la piscine.

  • Je ne sais plus ce qui s’est passé après la piscine. Peu importe : je suis vivant et heureux de l’être. Et tant pis si cela vous ennuie, le principal est de savoir que la vie est belle. Parfois difficile, oui mais belle toujours. Car elle se vit comme une progression.

  • Une séance de piscine réussie et voilà que le moral de « AbFab » remonte. De mon côté les séances de natation en intérieur sont sources d’un profond ennui ( dans la marche à l’extérieur il y a les paysages) et la possibilité de perdre un peu de poids. Je n’oublie pas non plus que pendant ma période solitaire, lorsque je dormais dans mon agence face à Notre Dame, aller à la piscine me permettait de passer par la case « douche ». Il y a eu cette période antérieure où je me rendais aux « Bains-Douches Municipaux » sur l’Île Saint-Louis car je n’avais pas les moyens de me payer l’abonnement. Le divorce m’avait rincé mais dire que j’étais malheureux est erroné. J’étais déjà heureux – en fait, je crois que le bonheur m’a toujours accompagné dans ma vie et oui c’est une grâce que de trouver un motif de joie partout et en toutes circonstances.

  • Avez vous remarqué la forme de mes posts? Voici : ils sont extrêmement décousus. Exemple sur le post précédent : je commence par parler piscine, puis de mon expérience lorsque je nage en piscine couverte et hop je bascule dans l’évocation de ma vie après-divorce pour terminer sur ma relation au bonheur. J’ignore si je suis TDA, cet acronyme bien à la mode, auquel très souvent il sera accolé la lettre H elle même suivi d’un P. Tout cela pour dire que Trouble Déficitaire de l’Attention ( en clair, je me fais distraire par n’importe quoi) est presque souvent suivi de Haut Potentiel. Cependant comme l’a dit lors d’une émission celui qui a co-écrit le bouquin : « attention celui qui n’est pas bon en scolarité, il est peut-être tout simplement paresseux ». Je ne suis PAS plus intelligent que la moyenne et ceux qui le disent se trompent, même si cela part d’une louable gentillesse. Je sais quelles sont mes limites. Et je vis très bien avec.

  • Comme je l’ai écrit dans le post précédent, notre Carême est malmené et donc nous ne prenons pas notre apéro du vendredi soir. Néanmoins nous allons bien, heureux de la pause qui s’annonce dans les deux jours suivants.

  • Hormis le retour de « AbFab » il n’y a pas grand chose de croustillant à se mettre sous la dent. Le printemps marque un petit recul. Le carême est un peu malmené, il faut en convenir.

  • Le soir « AbFab » est éreintée mais pas avec moi car elle dort chez « le golf atout prix » : le matin elle a une réunion très tôt à Paris. « c’est quoi ce bord d’aile » et moi allons chercher des pizzas de première bourre dans un des hameaux de la commune pour les déguster en présence de « reine mère » très contente de sa journée parisienne – je la comprends. Elle est venue car demain son fils regagne ses terres bretonnes. Je pense que le séjour chez nous lui a fait du bien. Je suis un peu schlass car la session de formation a été dense et ainsi je visionne un épisode du « Maître du Haut Château ».