• « reine mère » fête aujourd’hui non pas son règne mais tout simplement son entrée dans son 91ième anniversaire, ce qui n’est pas mal du tout, tout bien considéré. Pour la circonstance 3 de ses enfants l’emmènent à l’Hôtel de la Marine, un des édifices que je trouve particulièrement beau dans ma ville. D’après les échos qui me parviennent c’est un moment fastueux qui leur est offert avec en point d’orgue un déjeuner sur place. Les conjoints des enfants sont restés chez eux ou à leurs occupations ce qui à la fois se comprend ( « reine mère » avec ses enfants) et à la fois est bienvenu pour moi et je ne m’avancerai pas trop en disant que pour les autres également – n’y voyez pas cependant une quelconque malice

  • La « nounette » traverse de nouveau une zone de vents contraires et on pourrait dire extrêmement violents. Les 3/4 de son équipe sont licenciés et qui plus est de façon malpropre elle ne fait pas partie de la charrette, ce qui ne l’empêche pas de mal le vivre : « je ne suis pas de gauche quand cela m’arrange. » Je lui conseille néanmoins d’achever sa mission tout en exploitant une opportunité de partir si son management toxique la met en danger. Je rejoins ainsi un consensus de ses amis dispersés un peu partout sur la planète qu’elle a également consultés. Tiens bon ma chérie.

    Le soir nous retrouve dans ma ville chérie dans le 12e pour les 60 ans du mari de « j’aime la politique mais pas que ». Elle a réussi à faire venir des amis de l’Aubrac où ils habitent, des parisiens et des personnes de la banlieue proche et de la quasi-province ( nous). Ambiance très chaleureuse et le sexagénaire est très ému, lui qui n’aime pas trop les surprises. Je suis à côté d’un homme qui a l’air de tout savoir – je ne m’en formalise pas.

    Cette bascule de l’âge.

  • Ce matin je réalise une corvée de bois en me disant que ce sera difficile au vu de mes douleurs au sacrum ou au coccyx consécutives à ma chute.

    J’ai une longue conversation avec la « nounette ». Elle commence par me souffler dans les bronches me reprochant de ne pas avoir vu un médecin à propos de mes douleurs à cause d’un masculinisme mal placé car  » un homme c’est toujours ok et ça a 0 douleur même lorsque ça ne va pas ». Je sais ma chérie de mon attitude à balle 2, ta belle-mère me l’a déjà dit. Mais parle moi de toi ma chère fille.

  • « c’est quoi ce bord d’aile? » arrive pour quelques jours chez nous – en réalité afin de claquer des bises à sa mère dont c’est le 90e anniversaire dans 3 jours. Tout ne va très bien pour lui vu qu’il souffre d’un « burn out ». Retrouver cet homme fragilisé et en souffrance ravive des souvenirs identiques chez sa soeur. (De mon côté, je n’ai jamais eu ce problème ou je ne m’en souviens plus ou je suis passé à côté (j’en suis capable, eh oui). Ou autre chose.) Une occasion de faire du bien aussi en l’accueillant.

  • La veille « reine mère » m’a demandé si je pouvais l’aider pour quelques courses et j’ai promis. Je l’emmène et elle passe un agréable moment. « reine mère » un jour, « reine mère » toujours. Me concernant c’est accomplir une corvée, pas si désagréable qu’elle peut en avoir l’air.

  • Peine perdue : ma douleur revient si je fais trop de mouvement. Je continue mon travail sur ma séance et elle avance plutôt bien. Le soir je me couche tôt car j’ai une visio très tôt avec un de mes futurs clients. 2 épisodes du « Bureau des Légendes », et hop dodo. Bien filmée et bien jouée, bien scénarisée et bien rythmée, une excellente série.

  • Après une bonne nuit de sommeil ( ce sera souvent le cas dans le futur, comme ça l’a été dans le passé – pourquoi cela changerait-il?), je constate que que mes douleurs se sont atténuées. Je me fais une longue séance de préparation de mes cours d’assurance.

  • Je suis bien schlass et ainsi je m’offre une sieste suivie de 3 épisodes du « Maître du Haut Château », série toujours aussi intrigante.

    Pendant ce temps tout le monde profite du soleil printanier. Un peu isolé je me sens bien.

  • La douleur de la chute de la veille est présente, douleur supportable mais seulement incapacitante et ainsi je me fais porter pâle pour la messe. « maths=musique? » vient avec ses 3 hommes pour déjeuner chez sa mère, c’est tout de même sa sœur qui cuisine le déjeuner – excellent, merci. Ambiance de scrutin municipal, malgré le fait que les participants du déjeuner ne votent pas du même bord l’ambiance est plutôt chaleureuse.

  • Nous quittons donc la salle du conseil pour nous rendre à la piscine et nager 3 quart d’heures environ, ce qui nous fait du bien.

    L’après-midi je teste mon nouveau jouet : un brûleur thermique pour assécher les mauvaises herbes. Passionnant.

    Quelques minutes plus tard je tombe dans l’escalier de la cave – en apparence plus de peur que de mal mais une douleur incapacitante. A surveiller.

    Néanmoins nous nous rendons à l’église afin de participer à la question qui nous taraude : comment accueillir les personnes qui frappent à la porte de l’église pour y être baptisées. Une consultation au niveau de l’évêché est lancée et nous y contribuons. Ambiance recueillie.

    Vite, vite, il nous faut quitter l’assemblée car nous attendons l’arrivée « le golf atout prix » venue passer le samedi soir en notre compagnie et dormir chez nous. Soirée sympa et je laisse les deux femmes échanger entre elles car je suis HS à cause de ma douleur et je reconnais que parfois certains sujets me font décrocher.

    Ah, et j’ai oublié que c’est le printemps qui a débuté hier.