• « maths = musique? » rend visite à sa mère avec deux de ses enfants ; c’est également l’occasion de rencontrer sa sœur. De mon côté j’échange avec un des fils qui découvre l’existence du Floyd – un des groupes que j’encense toujours, mon premier 33T acheté est « More ». Un excellent album.

    Je passe mon début de fin d’après-midi ( je l’aime bien celle là!) à une corvée de bois. Bon je ne vous cache pas que ce soit une des dernière de l’année :il y a plus d’un mois que l’hiver est passé.

  • C’est tout? Oui. ( N’est-il pas beau le ciel de la photo?)

  • Fin du chantier dans la cour non sans quelques frottements (de mon fait) ; tous les 2 nous sommes plutôt fiers de notre travail.

    Auparavant la messe a été instructive sur le besoin de pardon.

  • La météo solidement printanière nous incite à aller à la piscine. Je m’y ennuie toujours autant pendant que « AbFab » prend plaisir à pratiquer ses longueurs : c’est une sirène.

    Nous en profitons également pour des travaux dans le jardin.

  • Je procède depuis quelques jours à un classement nettoyage de mes photos et ainsi je découvre que nombre de stations n’ont pas été publiées dans WP. Après les « banlieue » arrivent les « provinciales » avant d’entamer les « Europe », avant de revenir aux clichés qui traitent de ma ville chérie.

    « reine mère » vient prendre l’apéro du début de we et en gage de paix elle apporte le caviar que je lui ai offert à Noël. Comme très souvent dans ma résolution des conflits on en parle peu car je fais comprendre que le conflit n’a pas besoin d’être formalisé : nous savons tous son inanité. Les cas de désaccords méritant un « document » ou une « explication » sont rares – ne trouvez-vous pas? Attention : ce n’est pas « comme si il n’y avait rien eu », une version personnelle de « pardonner mais ne pas oublier ».

  • Ce matin je pars tôt pour réaliser mon examen ( angioscanner) afin de savoir si je dois subir une intervention chirurgicale (légère) sur une de mes veines. Avant je prenais le métro, à présent c’est voiture jusqu’à Vernon.

    Je me sens bien.

  • « reine mère » me propose de fumer le calumet de la paix. Elle indique que l’apéro du vendredi soir lui manque. Bien entendu j’accède à sa demande – la guerre perpétuelle, sans façon me concernant.

  • Mes examens interrogent mes proches ; je les rassure en confirmant les prochains rendez-vous.

    Le matin je retrouve mon équipe éconduite au café du village : pas d’atermoiements, seulement un long tunnel de 7 ans à encaisser. Vous me direz que nous avons le temps de nous préparer.

  • Le matin, comme prévu, je me rends à mon rendez-vous médical pour un examen sanguin. Quelques heures plus tard le biologiste me contacte afin de m’informer que je dois me coordonner le plus rapidement avec mon médecin, ce qui alarme beaucoup mon épouse : suspicion de phlébite et/ou d’embolie pulmonaire. « ne dites pas que je suis de l’Aubrac, je suis Paris 16, pur jus » abonde dans son sens et j’essaie de décrocher un rendez-vous asap. Ce sera tout de même pour juin, plus du fait de nos agendas que de celui du praticien.

    Sa préconisation cependant est de toujours faire ces douloureuses marches mais à pas lents ; il est vrai que ces derniers temps j’avais augmenté la cadence, ce qui a du provoquer des dégâts.

    On dirait que nous sommes revenus au point précédents et cela sans violence, seulement en se calmant. Bonne nouvelle.

    « Hostiles » est un western d’excellente facture avec la conversion d’anciens des guerres indiennes obligés de coopérer ; classique mais un peu cru tout de même côté violence, que l’on voit sans déplaisir.