
Je confirme la toile blanche ( désolé) : contentez-vous de la photo qui est d’un intérêt majeur.

Je confirme la toile blanche ( désolé) : contentez-vous de la photo qui est d’un intérêt majeur.

Je ne vois pas la raison du titre ( oublié puis écrit avec un mois de décalage) : l’arrivée de « bornToulouse »? Celle de l’aîné il a tous les droits »? La transmission des consignes face à la nouvelle canicule? Autre? Rien?

Bon d’ac, la photo n’est pas la hauteur ; je rappelle seulement que le blog est seulement un témoignage avec aucune intention artistique ou intellectuelle, seule ma petite personne est concernée. Ce n’est pas la peine de me donner des moyens supplémentaires : la qualité des photos ne s’améliorera pas.

Aujourd’hui je passe quelques heures à l’hôpital afin d’effectuer le passage par la case « anesthésiste » : tout va bien.
Dans la matinée j’ai une courte conversation avec « niece » qui ne me répondait pas car elle est débordée à la suite des sinistres liés aux incendies de forêt qui ont embrasé la région du sud.
Ce soir est prévue la récupération du « théâtre pourquoi pas » à la Gare de Lyon, l’occasion donc après mes heures à l’hôpital de me retrouver dans ma ville chérie. Je me contente d’une marche de la Place Maubert à Jussieu : je suis ému de revoir ces pans de ma vie dans ce quartier avec en toile de fond la relation avec « dernière station avant la sortie », dont j’ai appris le départ à la retraite – je souhaite sincèrement une bonne retraite à cette femme qui a constitué une étape essentielle dans ma reconstruction sentimentale (oui).
« AbFAB » me retrouve 3 heures plus tard pour un dîner argentin dans la rue de ma piscine – celle qui me servait de salle de bains, vu que à l’époque je vivais dans mon agence et qu’il n’y avait pas de douche. Ce sentiment de clandestinité correspondait bien à mes sentiments d’alors : pour vivre heureux, vivons caché sentiment qui au fond a un peu guidé ma vie.
Lors du retour vers notre village avec « le théâtre pourquoi pas » nous croisons une harde de sangliers d’environ une vingtaine de membres – contraste entre ma ville chérie et cette campagne accueillante.

Baron noir est l’excellente série que nous regardons et son aspect visionnaire dans l’évolution de la politique française est stupéfiant.

Lors de mes promenades quotidiennes il peut y avoir des surprises comme voir du gibier ; aussi cette voiture plongée dans un fossé est plus qu’étonnant. Les chemins sont étroits et vallonnés voire pentus et souvent si ce n’est boueux du moins humides ; autrement écrit il fallait vraiment s’en débarrasser. Je demande à mes voisins si ils ont entendu parler de ce vestige : rien. J’en suis que plus étonné et je n’y vais pas par 4 chemins : intrigué.

Autrement écrit : la canicule est terminée ; reste l’été et c’est déjà une petite épreuve pour moi comme vous le savez. Pour « AbFab » c’est le temps qu’elle attend et qu’elle préfère. Sauf que que après le 15 08, pour elle, l’été est fini.

Résultat de cette grosse journée de bricolage : nous sommes fourbus. Nous trouvons néanmoins le temps d’inviter deux de nos voisins : »squat » et « 400 coups avant » pour passer un apéro dînatoire auquel nous avons conviés « reine mère ». Cela rajoute à la joie des travaux finis et à la fatigue qui va avec ; la vie à la campagne est hypra cool.

Étant allés à la messe la veille nous remplaçons l’office par une dense journée de bricolage : peinture, nettoyage de chantier, découpe de bois me concernant, peinture et nettoyage approfondi du chantier pour « AbFab ». La chaleur a baissé en intensité et c’est presque un bonheur de travailler. Pour un premier travail d’envergure à l’extérieur je m’en sors plutôt bien, dixit les dames du domaine. Et c’est bien mon drame intime : je n’ai pas l’impression d’être l’époux et encore moins le gendre, seulement le serviteur que l’on peut remercier quand bon semblera. D’ac, « AbFab » m’a plusieurs fois dit que si je voulais quitter l’endroit elle me suivrait, j’admets y croire à moitié. Peut-être ai-je tort.
Je sais que c’est aussi à moi de faire preuve de patience, comme le fait mon épouse vis à vis de moi.

Puis après un déjeuner composé en grande partie des légumes du jardin (oui) nous travaillons sur la peinture de murs extérieurs de l’un des bâtiments de la propriété (la jardinerie). La veille « reine mère » avait indiqué que le blanc était un peu trop blanc : reboucher des trous est aussi une activité.
« profHPI » vient pour récupérer son disque dur : merci pour le trésor. Me voici pourvu d’années de lecture. Dans ces moments mes envies de mourir se dissipent : pardon à la « nounette » d’avoir de telles idées. Je rassure tout le monde : je n’ai PAS envie de me suicider mais face à quelques impasses existentielles, je me dis que le rappel à Dieu est envisageable. D’autant que j’ai confiance en sa miséricorde.

Cela devrait suffire pour caractériser la journée, non? Pas tout à fait.
Tout d’abord nous allons à la messe dans une petite église au lieu de la grande cérémonie organisée à la collégiale avec l’évêque. J’aime beaucoup l’endroit et le curé très âgé radote un peu mais de façon érudite ; un petit régal donc.