• Le retour de Lille est donc sans histoire, ce qui est une affaire de chance ( une fois de plus!) car le train de retour précédent est encore bloqué au moment où le mien part. ( Petites pensées pour ces personnes bloquées/.) Je suis rapidement près de la BNF pour y retrouver mes amis,

    J’arrive ainsi chez « petite sœur » pour repartir illico chez nous, voyage agréable.

    Au delà du plaisir de retrouver mon épouse, cette dernière nous a préparé un délicieux dîner frais et diversifié, nous nous retrouvons tous les 4 dehors tandis que les températures baissent et qu’un petit courant d’air s’invite opportunément. Dans le début de la nuit des chauve-souris sont en plein repas. J’aime beaucoup cet animal. Le coucher n’est pas si tôt, ni si tard que cela.

  • Vu que la journée s’est déroulée sans accrocs, je ne comprends pas le titre. Peut-être est-ce de l’humour – mais oui j’en suis capable, même si je reconnais que mon humour actif est plutôt foireux, caractéristique partagée avec mon cher « &quilibre ».

    L’orage de la matinée fait baisser quelque peu les températures et ma nuit a été correcte.

    Je prends mon petit déjeuner dans un café spécialisé dans cette prestation ce qui me permet de déguster un pudding ( mon gâteau préféré) et d’oublier mon étui à lunette qui me sert de portefeuille depuis que j’ai perdu le précédent il y a un an environ. Oui je suis tête en l’air. Néanmoins à la pause de midi je me rends dans l’établissement et c’est ok. Oui j’ai de la chance. Plutôt deux fois qu’une même.

  • A la fin du cours je pars faire ma course pour « reine mère », jeter un œil au Furet dont les apprenantes m’ont dit qu’il est en mauvaise posture financière, marcher encore et prendre un dîner (léger). C’est fou de sentir à quel point j’aime cette ambiance lilloise

    J’admets cependant que je suis vanné par la chaleur mais cela passe car j’économise mon énergie. Entretemps nous nous coordonnons « petite sœur » et moi pour sa venue avec « chaos » : ils fuient Paris qui est irrespirable. Nous avons déjà proposé cet exil climatique a certains de nos amis mais ils sont peu à avoir sauté le pas.

  • Je donne aujourd’hui un cours dans une nouvelle approche de l’assurance qui est très technique et souvent aride. Mon public est composé de professionnelles de la profession – il faut donc que je réussisse à les intéresser car au-delà de leur technicité j’ai beaucoup de choses à leur raconter. Pas facile, vous pouvez me croire.

    Ayant reconnu les lieux la veille je suis à l’heure (une de mes caractéristiques) ce qui évite des coups de pression inutiles. Le cours se déroule bien et les apprenantes m’emmènent dans un estaminet, un établissement que j’aime particulièrement, un peu comme mon bistrot parisien.

    Le seul souci est la chaleur comme pour l’ensemble de notre beau pays.

  • Ainsi je prends le TGV jusqu’à Lille qui est une ville que j’aime beaucoup : j‘y ai passé pas mal de temps lorsque j’ai été « muté » sur le terrain, étant responsable d’une circonscription dans le Nord – une expérience enrichissante, qui m’ a permis quelque temps plus tard de devenir agent général. ( Si vous avez suivi le transParis originel, vous connaissez.) Outre que j’y retrouvais « lillou », j’y ai écouté les Kills, pu vivre une Année Européenne de la Culture particulièrement SF, découvert le monument du Furet du Nord, une gastronomie généreuse et des personnes souvent adorables.

    Se rendre à mon hôtel, proche des adresses qui me plaisent ( Grand Place, Furet, biscuiterie pour « reine mère, gares) est une vraie partie de plaisir et malgré la chaleur accablante je ne suis pas trop fatigué. La foule est dense : fête de la musique!

    Je dîne façon chti et je passe une excellente soirée à bouquiner devant une bière et à marcher.

  • Rihour 1

    J’ai un appel de la « nounette » ; qu’elle me rappelle mon plus beau rôle dans la vie ( j’ai toujours aimé ce rôle y compris lorsque je me suis occupé des enfants de mes ex) me cause une joie immense. Savoir qu’elle se porte bien et qu’elle réussit de se projeter renforce cette joie. Tu es ma joie.

    Avec mon épouse nous nous préparons à aller à Paris, à la fois pour essayer de voir la Caverne du Pont Neuf et à la fois pour me déposer à la Gare du Nord. Ma ville est infernale à cause de la chaleur. Je prends mon temps en patience car j’ai besoin d’aérer mes neurones et je ne peux pas le montrer.

  • Nous voici donc à la fête qui se déroule bien. Puis le soir nous allons à un endroit appelé « le château » qui est une des 2 demeures les plus en vue de notre village, habitée par une des colistières et son mari. Le feu d’artifice est particulièrement somptueux et on prend plein d’* dans les yeux.

  • Comme son titre l’indique la journée est placée sous le signe du local, de ces fêtes champêtres où tout le village se retrouve autour de grandes tables et autour d’un repas avec des productions locales, en écoutant un orchestre qui essaie de se faire une place le tout en attendant le feu d’artifice. Nous en sommes, of course.

    Un des ex de « AbFab », auparavant a indiqué qu’il donnait un concert de jazz près de chez nous – viendrions-nous? Après réflexion nous convenons de boire un pot mais ceci nous mettrait si en retard que nous déclinons. ( Cet homme a fait l’objet d’une âpre discussion entre « AbFab » et moi car si il est indéniablement un excellent pianiste il n’est pas un jazzman selon moi car je ne crois pas qu’il aime le blues et ainsi lorsque je lui ai demandé d’en jouer un, lors d’un concert privé il ne l’a pas fait et j’ai dit à mon épouse que pour draguer la « minette » du 16e, il devait être excellent mais qu’il n’est pas un jazzman – hurlements.)