• Je reprends les cours de français que j’ai suspendus via les vacances scolaires et les vacances romaines.

    Le midi notre équipe de vaincus se réunit pour un déjeuner avec nos conjoints au bistro du village. Au risque de passer pour snob, je fais baisser la « musique » – le tatapoum, tatapoum ce n’est vraiment pas ma tasse de thé. Et au final c’est vraiment joyeux de se retrouver ensemble./

    A mon retour je procède à la transmission des éléments du FAC à « CTO »; signe de confiance. Ah! être un peu moins âgé.

  • Je travaille plus tard à mes cours de demain. Et je marche aussi. Sans regrets.

    De même sans regrets : les images de Rome.

  • J’ai une discussion avec « CTO » à propos de mon besoin et il comprend le pourquoi de l’approche de connaître le risque avant de le souscrire. Ma paranoïa naturelle s’allume car je ne pense pas que ma pub a été correctement faite et ainsi mon projet est peut-être appréhendé comme une gentille lubie. J’admets que j’aurais bien aimé suivre des études d’informatique.

  • En fin d’après-midi, « AbFab » et moi nous nous retrouvons à l’église pour travailler à la dernière séance du concile régional. J’insiste sur le fait que cette démarche tout ecclésiastique qu’elle est doit être considéré comme un projet : nous sommes dans la production d’idées, il faut que l’on puisse assister à la phase de restitution, puis à celle des recommandations et enfin à celles de définitions des tâches, de mise en place pour la diffusion. Avoir des idées est facile – même moi je peux en avoir – les concrétiser c’est une autre paire de manches.

    Au passage je me désole de voir qu’une paroissienne peut voter pour le front national – où est l’accueil de l’étranger dont on a parlé quelques minutes auparavant? Mystère.

  • Et bien entendu tout le monde fait la tête comme par exemple les gérants du bar du village. Quelques jours auparavant ils avaient sorti les tables afin de régaler les habitués de l’apéro du vendredi soir et bim, un ton digne de novembre.

    Je réponds à CTO qui me demandait des précisions et sa réponse me laisse dubitatif car il me communique le protocole de transmissions informatiques des liasses fiscales. J’ai besoin de connaître ces données avant de voir l’entreprise et ainsi ma réponse contient cette précision. J’espère que ce n’est pas une manœuvre pour ne pas achever le projet – ce que je comprends car il travaille à titre gratuit.

  • Ce soir je laisse « AbFab » car je suis avec mon ancienne équipe afin de rédiger ensemble notre tribune de l’opposition. La précédente maire a rédigé une version très bien troussée mais trop gentille vis à vis des gagnants. Avec quelques autres co-listiers nous réussissons à durcir le ton.

    ( Je me doute que le cliché vous fait rêver)

  • Après ce long week-end chacun reprend ses engagements : comptabilité et trésorerie me concernant. « AbFab » reprend son collier.

    Je réussis une marche complète sans souffrir ; il faut préciser qu’elle est effectuée à petite vitesse comme demandé par le professeur qui m’accompagne. Oui, je sais : vous en avez ras-le-scalp de cette information ; laissez-moi vous dire que marcher est tout simplement primordial pour la tenue du « transParis ». Donc.

  • Des voisins colistiers font une promenade, discutent avec « ABfAB » qui jardine et nous voici tous les 4 à travailler puis à dîner et se quitter 3 heures plus tard. Étonnant, non?

    Nous regardons « La tête haute » qui est un film français qui a priori a de bonnes chances de ne presque pas m’intéresser et finalement je m’y attache.

  • J’effectue une marche tôt ce matin, une nouvelle fois très lentement et une fois de plus je l’effectue entier et en ne souffrant pas trop. Je pense que le fait d’être seul ôte du stress et ainsi c’est ok; contrairement aux apparences je suis un animal solitaire.

  • Le soir nous achevons le visionnage de « L’affaire Miloch » qui est beaucoup plus complexe que nous le pensions. Ces régimes autoritaires mettent vraiment à rude épreuve nos morales et nos pensées. Qui voudrait vivre ces effrois? Pas moi en tous cas.