• Le rythme est lent. Lorsque je dirigeais mon agence : ce premier mois donnait la tonalité de l’année et ainsi je m’arrangeais à ce que ce départ commercial soit excellent, car arrivait février qui lui était souvent un mois difficile, sur le plan des ventes vous l’avez compris.

    « l’aîné il a tous les droits » vient prendre un whisky avant le dîner – c’est le dernier de son séjour. Nous profitons pour écouter un disque de Amy Winehouse, une artiste dont je suis passé à côté. C’est le premier 33T que j’écoute sur la platine offerte par mon épouse. Bel objet, n’en doutez pas. Merci.

  • Ce qui ne signifie pas que ce début n’est pas compliqué. Je suis ainsi contraint d’annuler la session de français auprès des migrants. Même si j’apprécie l’hiver je conviens que nombre d’activités sont plus difficiles.

    PS : ne me demandez pas ce que fait cette station toulousaine à cet endroit.

  • Bien entendu cet avis est peu partagé et je le comprends. Vraiment.

    « La Cité des Ombres » est la série espagnole que nous regardons – correcte.

  • Dans la nuit la neige a épaissi le matelas existant. J’aime. Vraiment. J’aime l’hiver. Vraiment. J’aime la nuit. Vraiment. J’aime le froid. Vraiment.

  • Je continue de me sentir bien cependant – faisant référence à mon Québec natal, un voisin me dit que je ne dois pas être trop dépaysé. Car oui le poêle a besoin d’être alimenté et ainsi je marche dans la neige; bien protégé contre le froid et l’humidité c’est un vrai bonheur. Le ciel est ensoleillé, ce qui fait enchante mon épouse, puis redevient gris ce qui enchante qui vous savez.

    Je lis beaucoup les articles de cosmologie : j’en ai besoin pour mes prochains travaux littéraires.

  • La neige tient et au réveil nous profitons de nouveau d’un très beau paysage blanc. Je me suis levé une fois de plus dans la nuit. C’est mon rythme : j’ai la chance de ne pas avoir besoin de beaucoup de sommeil.

    « l’aîné il a tous les droits » me rend visite ; à part discuter rock’n roll ( ce qui est en soi un de mes sujets de prédilection) je peux difficilement échanger vu qu’il sait tout sur tout, bien qu’ayant peu briller dans son existence. Par contre il a la prestance des nantis et le prolo que je suis se sent un peu ko parfois.

  • Le pendant est que les déplacements sont difficiles, voire impossibles en attendant les travaux de la voirie et franchement ces travaux ne tarderont pas – peut-être parce que notre campagne est bien vallonnée et que prévenir les accidents est important.

    J’admets apprécier cette ambiance. OK : nous sommes approvisionnés, la campagne est belle, l’internet fonctionne et la maison est chauffée. Nous sommes privilégiés – ne l’oublions pas.

  • Dans la nuit la neige est vraiment bien tombée – le paysage est blanc enchanteur. Les écoles étant fermées, les enfants en profitent car notre campagne est bien vallonnée. Beaucoup de joie, on le voit.

  • Les températures chutent et les routes sont annoncées glissantes dans les prochains jours – j’annule la session de français prévue la semaine prochaine. L’épisode neigeux est en effet difficile et long. Néanmoins nous assistons à la messe. Le déjeuner se déroule chez « reine mère » avec son fils chéri. Cool si on décide d’être zen, sinon …

  • Lorsque je disais que le plafond sentait la neige; la voici. Comme toujours c’est beau à voir et on s’émerveille sous nos latitudes, dans nos contrées. (Au Québec ma tante me dit qu’elle va pelleter car il neige sans discontinuer depuis 3 semaines et qu’il fait -30°.) Alors finalement la corvée de bois est plus intense – comme me le dira « K3 » plus tard « comme l’homme qui doit aller chercher le bois pour chauffer la maison ». Il y a ce décalage de démontage des stéréotypes qui a un je ne sais quoi de frais.