• Ah si, tout de même : la maire et moi avons convenu de nous rencontrer dans 3 jours pour mettre au point ma participation au conseil communal.

  • Ce matin je ne vais pas couper le bois. Pourquoi? Je ne sais pas ce que je pense ce matin. Ne me dites pas que cela ne vous ai jamais arrivé / tombé dessus.

  • Ce qui incite non pas à la prudence mais à l’humilité : des personnes connues meurent et leur âge n’est pas très loin du mien. Oui, je suis rentré dans la période où je continuerai mon existence face à Dieu. Une façon d’envisager que cela peut arriver à tout moment.

    Turn : Washington’s Spies est une série américaine qui se déroule pendant la Guerre d’Indépendance Américaine. Les décors sont bien retracés, l’intrigue est tenace et les enjeux sont volontaires ( loyalistes vs rebelles), le tout est bien filmé.

  • A défaut de chasser le vieux qui est en nous comme l’a dit Clint Eastwood. Peut-être y arriverais-je.

    Je range le bois du voisin et je le protège de la pluie, en voilà du travail. Il est vrai que ce tas de bois ne fait pas très beau mais franchement qui s’en soucie?

  • Le plaisir de réécouter des vinyles est toujours !à. Sur la platine : Lou Reed avec « Coney Island Baby », un « live » de Muddy « Mississippi » Waters et « Get Yer Y’as Out » que l’on ne présente pas – tout cela en versions originelles. Je réécris : originelles. Oui je dois faire quelques envieux – heureusement que vous ne connaissez pas mes autres perles. Parfois je vis dangereusement ; il faut y voir mon indécrottable snobisme qu’a bien identifié mon épouse. J’assume. Dans le rock pas de compromis.

  • Généralement c’est ce que font les petits occidentaux en ce jour. Je suis un petit occidental bien nourri comme le rappelait « Paris-Brest » dans mes jeunes années (et cela remonte à longtemps entre 1954 et 2011). Il n’est donc pas étonnant que mon épouse et moi lâchons prise.

  • Cette impression est consécutive aussi avec le départ la veille de « l’aîné il a tous les droits » qui occupe l’espace du simple fait qu’il se considère avoir tous les droits et mériter toutes les attentions vu qu’il est l’aîné. Un peu de respiration, donc.

    Suite des séries vues ces derniers jours : « Il était deux fois » et Boglands. La première est française et avec un scénario alambiqué et la seconde se déroule en Irlande et vous savez à quel point j’aime cette île.

  • C’est ce que ressens très fortement « AbFab » qui vit le retour de sa fille en Australie, dont nous espérons qu’elle obtiendra la nationalité, comme une petite mort. Ce qu’elle entrevoit ce ne sont pas seulement les rencontres épisodiques mais c’est surtout que assister à son mariage et vivre la (ou les) grossesse(s) envisagées de sa fille, devient problématique avec les distances.

    J’admets que je suis protégé de ces affres avec la « nounette » : 1) parce qu’elle a compris qu’elle ne sera jamais japonaise 2) parce qu’elle n’a pas envie de se marier, ni peut-être même d’avoir une relation stable 3) elle n’a pas envie d’avoir d’enfants au vu du monde actuel, et puis un père ça ne se trouve pas aussi facilement 4) elle est hypra rationnelle et jusqu’auboutiste dès qu’il s’agit de pousser un raisonnement dans ses derniers retranchements ; elle a hérité de ma lucidité légendaire – on n’est pas là pour se raconter des histoires. 5) elle est cohérente et dès que possible elle revient en France.

  • Après la visite dans la nouvelle agence je marche dans ma ville et achève une transParis : quel plaisir que de retrouver les quartiers de mon enfance proches de la Butte Montmartre.

    Je suis un maître du temps – vous avez le droit de me trouver prétentieux. Cependant il faut que vous sachiez que je suis que très rarement en retard et que je réussis à coordonner des horloges même éloignées dans leur degré de ponctualité. Comme très souvent les rendez-vous qui ne sont pas encore figés sont le plus souvent honorés. Et aujourd’hui cela a fonctionné une fois de plus : lorsque « AbFab » me demande dans combien de temps nous nous retrouvons, eh bien à 2 minutes près nous nous retrouvons et pourtant nous étions à deux endroits dans Paris, et ces endroits n’étaient pas définis à l’avance.

    Le dîner final se déroule dans une pizzeria de bonne tenue avec « licorne » qui est la meilleure amie de « les pieds sur trois continents, même pas peur ». Je trouve l’ambiance mélancolique : tout le monde est fatigué et il flotte un je ne sais quoi de dernier rendez-vous au-dessus du repas qui est difficile à vivre.

  • Les Australiens prennent demain l’avion du retour. Nous les récupérons ce soir.

    Auparavant nous allons à Paris pour des raisons professionnelles concernant « AbFab », pour déposer « l’aîné il a tous les droits » afin qu’il prenne son train et de mon côté je compte bien profiter de ma ville en achevant une transParis.

    Je me fais inviter par un des agents qui ont repris l’agence après mon associé. Je prends une grande claque devant la réussite commerciale (+++) et la vision entrepreneuriale de mes confrères : bravo! Voyez-y une certaine et sincère admiration.