Dans ces moments, malgré le ressentiment, je réussis à prendre mon mal en patience et comme j’en ai une bonne pratique je m’évade vers des attentions positives : penser ( un exemple) à sa « nounette » donne tellement de bien d’autant que le matin j’ai eu une longue conversation avec elle tandis que à quatre pattes je désherbais l’allée. J’essaie de convertir les agacements, car je considère comme tels ces 4 petits problèmes ( qui bien entendu peuvent être plus ou moins nombreux, là n’est pas la question) en éléments de résolution voire de joie. Et oui, on y arrive.

De retour dans la maison, nous effectuons une sieste ( bonne, merci) et je fais quelques recherches sur mes prochaines écritures ( « l’Allée ») et vers 18h j’arrose le jardin. La chance d’être occupé tout en confrontant son intelligence et les travaux manuels. Il paraît que c’est une excellente méthode pour ralentir le vieillissement – j’en accepte l’augure.

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