En entrant dans le cinéma nous apprenons que la famille de « maths=musique? » est également dans la salle. Ce dernier Nolan est spectaculaire et intime – homérique, autrement dit, sans jeu de mots. Vous savez à quel point ma production d’humour est mauvaise. 3 heures de grand spectacle et de vibrations palpitantes, on ne boude pas notre plaisir.

A la sortie le crépuscule nous accueille, ainsi que la foule des grands boulevards et cette redécouverte de ma ville me ravit. Oui j’aime cette ville et son animation de personnes aux terrasses ayant envie de vivre tout simplement – qu’est-ce que vous ne comprenez pas messieurs les fauteurs de guerre dans le mot « vie »? Les gens veulent vivre avec leurs amis, leurs amours, leurs familles pas prendre un fusil et lorsqu’ils le font parce que vous venez les forcer à se battre, vous vous étonnez qu’ils vous résistent. Mais bon je ne suis pas là pour émettre des avis sur la géopolitique, tant le font bien mieux.

« le théâtre pourquoi pas » nous suggère un restaurant chinois et c’est une bonne idée : beaucoup de rires et d’échanges avec les tables adjacentes pour un dîner copieux et savoureux. En fin nous raccompagnons ces jeunes gens chez eux avant de regagner notre campagne, le trajet se déroule dans un vide quasi sidéral.

Je rentre avec ces sensations parisiennes qui me sont si chères.

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