Je suis de nouveau dans l’organisme pour une session avec des élèves en Masters. Ce cours d’assurance que je donne traite de l’assurance PE des entreprises. C’est un peu la garantie reine du dommage : elle repose sur des calculs laborieux de taux de primes et sur une analyse fouillée des comptes de l’entreprise; on peut se dire que c’est « barbant », ce n’est que la couverture d’assurance primordiale pour les entreprises.

Je remarque qu’il est très difficile de garder l’attention des apprenants : ces derniers semblent persuadés qu’ils savent la matière au point de peu écouter ou de faire autre chose et ainsi ils sont persuadés d’avoir leur examen. Je les dissuade car outre que certains peuvent se prendre des tôles à l’examen, c’est aussi tout leur avenir professionnel qui risque d’être compromis. Je suis un faux gentil : si les glandeurs veulent le rester je n’irai pas les repêcher. Par contre quelqu’un qui me pose toutes les questions qui lui passent par la tête et bien, croyez-moi ou pas, je réponds à toutes ses questions. Et quant à ceux qui me disent que le cours est difficile et qu’ils ont des doutes de leur réussite, je leur dis que ma tête n’est pas différente de la leur, qu’ils ont un cerveau et que si ils sont là, cela prouve qu’ils savent s’en servir. Je leur dis aussi de ne pas hésiter à me faire formuler si ils jugent que je ne suis pas clair – je leur dis que c’est à moi d’être clair. Quant à ma méthode pédagogique elle est basée sur la maïeutique de Socrate ( vous retrouvez mon amour pour Platon) et je fais beaucoup participer les élèves en me déplaçant beaucoup dans la classe.

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