
Je reprends mes cours de français au centre social. Le public est attentif. Et il est plus nombreux que l’année précédente. Une bonne occasion de laisser les chantres du racisme aux portes du pouvoir. ROPE1FE

Je reprends mes cours de français au centre social. Le public est attentif. Et il est plus nombreux que l’année précédente. Une bonne occasion de laisser les chantres du racisme aux portes du pouvoir. ROPE1FE

L’été a décidé de jeter quelques derniers feux. Une bonne nouvelle pour beaucoup. Reconnaissons que cela nous arrange car nous avons besoin d’une météo sèche pour une fête familiale. Octobre n’est pas loin. Vous connaissez l’importance du mois d’Octobre me concernant, un peu comme Paris. Et si vous ne le savez pas parce que vous ne lisiez pas le transParis précédent, vous le verrez au fil des publications.

Et ainsi j’appelle « plus cérébrale qu’elle veut bien le faire croire »./
Elle est enchantée de m’avoir au bout du fil. Je lui promets de l’appeler au début octobre.
Cependant je ne l’ai pas fait dans une bonne disposition d’esprit : je souhaite converser avec « Plus cérébrale qu’elle veut bien le laisser croire » en présence de mon épouse. Elle et mon précédent amour méritent cette attention : la première car on ne doit rien cacher à son conjoint. La seconde qui a su me mettre un râteau avec une honnêteté rare (ô si rare de nos jours). Mes respects mesdames. Et votre bonheur, aussi.

Je rentre à la maison avec cette bonne nouvelle. « AbFab » est rassurée, la « nounette » aussi. Petit à petit je rentre dans la vieillesse. Et après, la mort. Tout vient à point pour qui n’a pas envie de mourir. Pour rappel : je pense au moins une fois par jour à ma mort. Elle arrive dans ma vie, pas pour me faire peur. Seulement que cette perspective m’embête : il reste tellement de choses à découvrir pendant que je serai mort. D’ac, je serai face au Seigneur. Cela devrait suffire.

C’est en substance ce que m’a dit hier mon médecin à l’issue de ma visite de contrôle : mon artère s’est débouchée. Cependant il faut surveiller car si elle se rebouche il me faudra tout de même me faire une intervention. Entendons la chose suivante : une bonne marche quotidienne m’a évité une intervention et un traitement. Une méthode qui me satisfait ( ainsi que me le rappelle la « nounette » qui connaît mon aversion bien sentie envers les médicaments) et n’alourdit pas le budget de la SS. Réjouissons-nous de cette bonne nouvelle. Ou, quoi?

Puis je me rends à l’hôpital afin de rencontrer mon radiologue. Un moment qui ma fait remarquer le nombre de séniors dans la salle d’attente. Réellement étonnant maintenant que je suis de l’autre côté de la barrière. Où sont les jeunes? Au travail pour nous, comme nous l’avons été auparavant pour nos aînés.

Je profite d’un rendez-vous médical pour déjeuner avec « BdF » et ainsi je me retrouve rue Montmartre, en plein centre de ma ville chérie. Nous passons un bon moment dans sa cantine. Il s’est pacsé quelques jours auparavant avec une compatriote béninoise. Elle est promise à un bel avenir et c’est bien ce que je souhaite à tous les deux.
Le soleil n’est pas agressif et je vis quelques heures d’une belle journée d’automne

Malgré la pluie, nous effectuons ma démarche quotidienne; essayer de sentir l’air apaisant de la saison à la campagne. Elle resplendit. Un avis assez peu partagé dans ma belle famille – fallait pas l’inviter!

De la pluie, des températures qui baissent.
Dès le matin j’essaie de transférer des photos du Typepad qui semble tellement moribond que l’importation en devient fastidieuse. Je découvre aussi que si la publication est aussi facile que celle de Typepad, la confection de la note est bien plus fastidieuse. Rarement je ne râle pas pendant cet exercice volontaire ( je me passe des outils IA), comment ne pas être déçu?

Puis c’est le détour vers la grande surface – une vie tranquille me direz-vous? Êtes-vous envieux? Cela passera. Un examen lucide de votre situation devrait suffire.