
Avec un voisin nous chargeons les plateaux et les bancs qui ont servi lors de la fête. Nous profitons de la Mairie.

Avec un voisin nous chargeons les plateaux et les bancs qui ont servi lors de la fête. Nous profitons de la Mairie.

Ce n’est pas également la fin des notes où vous trouverez des photos de la Sicile où nous étions cet été. Nous avons vécu un bel été. Dommage que les notes consacrées à cette île soient perdues dans le fiasco de Type Pad.

Ce sont les dernières opérations même si la conclusion, rendre tout le matériel à la Mairie, est pour demain.
« Le prestige » est un film sensé nous délasser : il réussit pleinement sa mission.

Le déjeuner est un nouveau bon moment à partager et je suis bien.
Après les départs des participants, il règne un grand vide – rien d’extraordinaire me direz-vous.
L’après-midi est consacré au démontage du barnum – beau moment collectif.
La messe aura lieu le dimanche soir, une fois n’est pas coutume. « reine mère » est schlass et ainsi elle énumère les différents problèmes de la soirée – que de l’habituel me direz-vous. Ainsi elle se rappelle très bien que un de ses petits-fils avaient deux Guinness ( ma mauvaise influence semble-t-il) mais oublie que c’est ce jeune homme qui me les a demandées pour lui et sa copine. On rit.
Et puis il paraît que c’est l’automne – MA saison préférée.

La fête qui s’est déroulée hier a rassemblé les amis de « maths = musique » et de son mari, de Paris16, comme on dit .
Voici :
Les invités au nombre de 120 environ sont des cathos bon teint, bien installés pour la plupart tant sur le plan matériel que familial. Donc ça parle aussi bien de Lourdes ( dont je croise nombre de personnes) que de vins ou de repas : ce sont pour beaucoup de fins gourmets. Au moment du premier discours une pluie diluvienne s’abat sur la fête – heureusement que les barnums mis en place pendant l’après-midi jouent très bien leur rôle. Le buffet est léger pour ceux qui le veulent, pantagruélique pour les autres tant au niveau de la quantité que de la qualité. Un des neveux de « AbFab » et moi nous distinguons avec nos Guinness, ce même neveu jouera de la cornemuse : vive l’Écosse!
La fête bat son plein lorsque les musiques de la soirée s’invitent : les classiques de ce soirée ( ex : « Sunlight des Tropiques », tout le répertoire de Gold) m’indiffèrent comme vous le savez! Heureusement que PIL apparaît avec « This is not a love song » qui permet de se bousculer sur la piste.
La fête se prolonge dans le matin avec les petits déjeuners des personnes qui ont dormi dans la maison. Tout le monde semble OK et joyeux. Puis commencent les rangements de la fête qui constituent selon moi des moments qui prolongent le bien-être d’un bon moment partagé; je participe vous vous en doutez.

Je me suis réveillé à 4h du matin et j’en profite pour stocker les photos du transParis. C’est une joie indescriptible que de revoir, revivre, redécouvrir, retrouver ces déambulations qui ont accompagné mes errances de toutes sortes. Peut-être que j’arriverai à récupérer toutes les photos. Par contre les textes seront définitivement perdus hormis ceux que j’avais récupérés auparavant ; si peu nombreux, hélas ( les premiers mois seulement). C’est un sale coup qu’inflige TypePad en prévenant les blogueurs un mois avant seulement et ce sans mettre une solution d’exportation. De l’autre côté le nouveau ( WordPress ) ne dispose pas d’une alternative fiable. Et ce n’est pas une litote.

Enfin pas tout à fait. Et surtout je ne sais plus pour quelle raison, j’ai écrit cela. Un des dommages collatéraux de n’avoir pu poursuivre les publications du tRansParis? Oubli évident car j’ai consacré plus de temps à récupérer mes clichés qu’à revivre mes journées. Patience. A un moment je serai à jour. J’ai environ un mois à recréer. Je crois que nous avons reçu notre voisin. Et que comme souvent cela n’a pas été maigre sur la table.

Et sur le reste? Toujours cette pensée que ma nouvelle famille ne rend pas service sans une arrière pensée. Vous savez à quel point que donner, c’est donner, décider, c’est fait.

Voici :
Ma belle-sœur et mon beau-frère organisent la fête de leurs 20 ans de mariage. Il y a quelques jours j’ai organisé le prêt de tables et de bancs auprès de la mairie : 120 personnes sont attendues dans la cour de notre habitation. Nous allons ainsi chercher ces équipements avec l’aide d’un voisin ; il semble que en peu de temps j’ai réussi à me faire un petit nom dans le village – un monde qui semble assez éloigné des parisiens. Un peu comme une petite satisfaction.

Le reste de la journée est cool comme peut le vivre un homme qui s’installe dans sa retraite. « Retraité« , cela sonne parfois bizarre. Ne pensez pas que parce que ces notes sont publiées avec délai du fait de la disparition programmée de Typepad, que la consistance des posts sera différente. Où pensiez-vous atterrir? Je vous le confirme transParis traite de ma (petite) existence et très, très rarement de l’actualité. Et par contre vous y trouverez mes ressentis culturels, mes sorties.