• Je donne mes cours de français, une défection (administrative) et une entrée (réelle) – 2 mouvements, attendons.

    N’attendez pas de l’extraordinaire sur ce blog : c’est le quotidien d’un homme, retraité, sans aspérités et qui espère vivre mieux et en bonne santé – banal, donc .

  • Petite conversation avec la « nounette » : elle va bien même si elle a basculé dans l’alimentaire. Je pense que son retour en France devient probable. Ses premières réflexions ne sont pas un constat d’échec ( ni de victoire) mais un constat d’une belle expérience.

    Il me trotte dans la tête, et ce depuis l’annonce Typepad, que 20 ans de publication sont passées à la trappe. J’avais prévu une publication « anniversaire » – il faudra que le texte en soit modifié.

  • L’été indien est parti pour quelques jours. J’ai la flemme de me rhabiller pour couper du bois et alors « AbFab » me rappelle que étant à la retraite, je peux me mettre en mode « repos ». Soit.

    Cependant je ne serai pas étonné que cette même personne me rappelle qu’il y a des choses à faire.

    Je verrai bien. Ne pas faire des plans ; en fait, les garder pour soi. Autrement écrit : la vigilance n’est pas un vain mot.

  • Il y a tout de même des sujets qui m’interloquent. Voici : hier pendant le dîner, mon épouse et « c’est quoi ce bord d’aile » pensent que « maths = musique » ont une tendance à se croire comme une élite et qu’ils inculquent cette supériorité à leurs enfants. Ce qui est plutôt vrai. ( Par contre, ces mêmes personnes ne s’appliquent pas ces filtres.)

    Or :

    combien de fois ne suis-je pas interpelé par les réflexes de castes que je vois tous les jours qu’il s’agissent d’habillement, de références récurrentes aux ancêtres prestigieux, de choix de vins, de vacances passées, d’écoles fréquentées?

    Je n’ai rien contre les « riches », je voudrai seulement qu’ils n’oublient pas qu’ils ont de la chance, que cette richesse souvent héritée provient peut-être de comportements discutables, que partir en perdant peu c’est partir d’un bon pied, que richesse ne signifie pas abus de pouvoir. Et apprécier la chance d’être en vie en Occident (et plus particulièrement en France) permet de relativiser notre « pauvreté » : nous sommes bien pourvus et le reste est superflu.

  • C’est l’été indien. Cependant comme la cheminée fume, pas de poêle. Vie à la campagne, dans une belle campagne avec des soucis qui sont à relativiser. Je peux comprendre vos étonnements.

  • Nous rentrons tôt un peu fatigués mais contents de mieux connaître notre commune. Surtout moi. La sociologie de la commune ( estimation à la serpe) n’est pas seulement composés d’agriculteurs âgés et réfractaires. Au passage il m’est confirmé que le boulot de maire n’est pas une activité de tout repos surtout en commune rurale. Chapeau bas Madame la Maire.

  • Ce soir je participe à un conseil municipal afin de poser une question sur l’intelligence artificielle. Pas gagné. Nous voici donc installés avec nos édiles et leurs administrés. La maire après les délibérations du conseil me passe la parole. Je ne bafouille pas trop pendant mon intervention qui néanmoins rencontre un petit intérêt puisque des membres du conseil viennent me voir afin de me demander des précisions sur le sujet que j’ai axé sur des réalisations effectives dans des communes rurales proches de la notre. Où cela nous mènera-t-il, je l’ignore complètement.

  • Il reste tout de même un je ne sais quoi d’amertume que d’avoir perdu 20 ans de documentation sur ma vie. Je vais essayer d’oublier cette douleur car je voulais transmettre ce journal intime à la « nounette ».

  • Enfin : je réussis à récupérer mes photos. C’est un immense soulagement que je partage avec moi-même – journal intime oblige

  • Notre week-end commence à Paris car malgré les bienfaits de la campagne nous avons besoin de retrouver la trépidation de Paris. ( sserni surtout aurait dit ma première épouse et je ne peux pas lui donner tort.)

    Je profite de prendre des œuvres de street art en photo. Beaucoup d’achats et une pause bienvenue dans le jardin qui entre les Archives Nationales et Carnavalet. Nous sommes souvent désorientés et de mon côté retrouver ma ville est toujours aussi revigorant.