• En 2005 j’ai adopté l’idée de tenir un weblog, idée assez neuve qui m’a séduit rapidement. Il est vite apparu que l’idée de ce journal intime me permettait de relativiser mes angoisses quotidiennes, qu’elles soient professionnelles ou personnelles. Tenir ce journal est une joie sans amoindrir l’aspect confident ce qui fait que je n’ai pas eu besoin d’un psy – déjà que je n’ai jamais su l’apport de ces « thérapeutes », une écoute, admettons. (De fait : ma fille n’a pas eu non plus eu besoin.) Peut-être sommes nous imperméables à la mode, peut-être relativisons nous beaucoup, peut-être sommes nous dans une insécurité qui nous rattrapera au beau milieu d’une crise.

    L’utilité de ce blog est apparue évidente dans ces nombreuses périodes de vide et de superficialité qui ont caractérisé mon après-divorce.  Tenir ce blog a été un véritable ancrage. Ceci a insufflé une discipline qui m’a en quelque sorte rescapé.

    Enfin ce travail constituera le testament que je lèguerai à la « nounette » afin qu’elle connaisse mieux son père. J’ignore si elle préfèrera des biens matériels mais c’est tout ce que je pourrai lui donner. 

    J’avais écrit ces lignes avant la disparition de TypePad. Autrement écrit ce blog est grandement caduque ( 20 ans de notes disparues). A cette disparition il y a un baume tout de même : la récupération de tous les clichés. ,

  • « AbFab » me récupère au Pont de Saint Cloud, difficile d’être plus synchrone. Je suis à la fois content et atterré. Travaillons tout de même à leur réussite, malgré eux.

  • Je me retrouve devant le public de personnes venant des écoles d’alternants. Certes il y a de la joie à diffuser mes connaissances, il y a aussi de grandes inquiétudes. A voir cette assemblée je perçois que ces étudiants auront de sérieux problèmes tant dans l’obtention de leurs examens que dans la poursuite de leurs carrières. Les lacunes ont criantes pour certains, pas seulement dans le savoir mais tout simplement dans le savoir apprendre.

    Ils me font penser à l’alternant que j’avais embauché la première année de la reprise de l’agence. Certes il arrivait à l’heure ( performance au regard des alternants chez mes consœurs et confrères), était aimable et joyeux et était impeccablement habillé ( beaucoup mieux que moi qui, Ok, ne suis pas une référence). Cependant il s’est rapidement avéré qu’il était tout simplement paresseux dans ses études et complètement incompétent à l’agence. Je crains que ces jeunes gens en face de moi ne suivent le même chemin.

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  • Belle lumière, récoltes généreuses, pluies intermittentes, températures agréables, ambiance douce, annonces de repos – j’aime le récit automnal.

  • « voisin » déjeune avec nous, « reine mère » et «  le théâtre pourquoi pas » sont aussi de la partie. La rencontre avec « voisin » et « reine mère » achoppe légèrement sur la façon dont « voisin » s’occupe de sa petite fille – la différence des générations s’exprime. j

    La veille, « reine mère » et «  le théâtre pourquoi pas » se sont écharpé sur le sujet des apparences – la différence des générations s’exprime. De mon côté je considère qu’essayer de convaincre les expériences de vie fossilisées est une perte de temps, point à la ligne.

  • Après une séance de piscine nous récupérons « le théâtre pourquoi pas » qui je l’espère pour lui semble être sur une bonne dynamique.

    C’est d’un calme, mes amis.

  • Je suis réveillé ( et levé) tôt ; comme très souvent, j’ai bien dormi et sors de mon lit reposé. J’ai cette chance. 2 explications : je maintiens ma routine de lire avant de m’endormir et mes problèmes me quittent pendant la lecture.

    A bon entendeur(s), à vous, chers tous qui avez besoin de rester à lire vos téléphones de façon compulsive. Je vous l’ai écrit : je suis un homme simple, voire simpliste. A dire vrai : mes proches pensent que je suis un intello. Ils se trompent : d’ac je lis beaucoup de philosophie et de romans, je participe à des conférences d’astrophysique, et visualise des documentaires de tous les pays, écoute des émissions scientifiques mais je produis peu d’idées et souvent je me tais car j’ai peu de choses à dire.

  • La journée est intéressante avec des échanges avec « voisin » chez qui je prends des pommes – je cuisine peu après une compote coings – pommes.

    Nous regardons « Pour l’or de Tsilanga » avalé après « Town Hall », lui même avalé par « porni » qui avait précédé le très bon « House of Guinness » qui a croisé « Hunger», qui aurait pu … etc. tout ça pour dire que les plateformes de divertissement nous amènent à une consommation effrénée de contenus plus ou moins formatés, qui ont pour objectif à nous maintenir assoupis, et tant pis pour le plaisir réellement vécu. Sans parler des chaînes d’informations en continu qui parfois me donnent la nausée au regard de leur vide. Pour quelqu’un qui ne regardait quasiment jamais la télévision ( matchs de rugby exceptés) j’ai franchi un pas. Heureusement que je prends chaque jour le temps de lire ou de visionner un documentaire, écouter un concert quitte à le faire en faisant des pauses parce que je suis interrompu.

    Sur Arte je visualise un concert de Nivarna en plusieurs temps ( je prépare une compote en parallèle) et nom de nom, le groupe en envoie du décibel.

  • L’été indien a tiré sa révérence.

    Je discute avec un voisin qui doit me livrer du bois, je ne sais pas combien cela me coûtera – ce n’est pas la question. Oui, c’est du quotidien et du banal. N’attendez pas de grandes envolées sur ce blog. Je vous l’ai déjà dit auparavant.

  • On n’est ni à moins quelque chose ni à proche de 0. L’hiver viendra bien assez tôt. Et vous savez que j’aime l’hiver.