• Oooopppsss : ce cours est vraiment délicat. Les formules actuarielles sont des formules à rallonge et sont vraiment difficiles à expliquer, même pour un non matheux comme moi ( je la savoure celle-là). Ajoutez que la matière contient nombre d’aspects réglementaires de la protection sociale en France ( aspects que je maîtrise à peu près).

    Je réalise des galops d’essai et il y a pas à dire mais la répétition de l’entraînement a du bon.

  • Je ne sais pas ce qu’il s’est passé d’autre ce jour-là : une tendresse avec « AbFab »? une rigolade avec le théâtre pourquoi pas? Très certainement. Vivons. Ou comment être heureux de toute façon.

  • Je reste à domicile pour travailler, vous le croyez? Il se trouve que le cours de de la semaine prochaine est nouveau et très exigeant quant aux connaissances mathématiques demandées. Donc je joue beaucoup avec la pédagogie et qui plus est de façon éloigné de ma zone de confort. J’aime activer mes neurones.

    J’ai aussi un appel avec la « nounette » : ma fille chérie va bien. Ou comment être heureux de toute façon.

  • Tout le monde prend ses marques et ses habitudes : « AbFab » à ses visios, « le théâtre pourquoi pas » en mode travail au pieu et moi au bois. La journée coule sans problème.

    « The beast in me » est un thriller intelligemment construit même si on se doute de la fin.

  • Vous savez que reprendre le collier est une chose rigolote. Ou pas. Dans mon cas cela a rarement été difficile : on dira que j’ai eu de la chance dans ma vie professionnelle. D’ac : à une époque sont arrivées les piles de courriel mais j’ai toujours eu à cœur d’organiser mon filet de sauvetage ou l’information quant à mes dossiers en attente. Et puis souvent la veille des reprises je contactais qui il fallait afin de connaître l’ambiance au travail.

  • Nous partons de Lyon Perrache en amenant « le théâtre pourquoi pas » dans nos bagages : il bénéficie d’une semaine de repos et tant qu’à faire il aime bien se faire chouchouter chez nous.

    Retour agréable : Lyon Paris, Paris Boulogne, Boulogne notre voiture – il est bientôt minuit.

    Attention à la fatigue.

  • Après avoir légèrement paressé au lit je descends chercher quelques viennoiseries pour égayer le petit déjeuner de « AbFab » ( le mien aussi, ok). L’occasion de retrouver l’ambiance matinale que j’affectionne tant et que avec la « nounette » nous aimions tant lorsque nous allions à la boulangerie pour sa mère ( et pour nous aussi) : la ville n’est pas encore tout à fait réveillée et bien entendu j’en profite pour prendre des clichés « TransParis ». J’ai besoin de me reconstituer un matelas de sécurité photographique.

    La journée sera consacrée à déambuler dans Lyon et nous décidons de visiter le nouveau Musée de Lyon, le Musée des Confluences. L’architecture en jette même si il y a un faux air de la Fondation Vuitton.

    Par contre il me semble que l’intérieur est agencé de façon étonnante en 6 points importants : 5 salles d’exposition et une mise en bouche spectaculaire. Bravo peut-on dire.

    Les expositions sont intéressantes ( bon d’ac, c’est stupide d’écrire cela), certes, mais elles sont trop denses si on est de passage ou alors on en visite une seule.

    Le musée est traversé de nombre de sculptures inuit. Rare et poétique.

  • Après le spectacle nous dînons avec « le théâtre pourquoi pas » dans le vieux Lyon dans un restaurant de flammekueche à volonté – ce qui cale bien l’appétit dévorant du jeune homme. « AbFab » est crevée par la journée : se lever tôt, effectuer la montée de Fourvière, errer à la recherche du restaurant, regagner notre endroit qui accueille notre sommeil. Tout cela c’est beaucoup pour elle. ( Parfois je me demande si elle ne le prend pas mal parce que bien que fatigué aussi, je réussis à garder du pep’s.)

    Lyon est aussi une belle ville – en fait bien que Paris reste ma ville chérie, d’autres endroits sur le globe m’enchanteront et c’est pour cette raison que j’aimerai vivre ( très) longtemps. Je pense que je serai jamais blasé – je sais que c’est une chance extraordinaire que de vouloir toujours pouvoir sortir de ma zone de confort, vouloir apprendre encore et toujours.

    PS : ne me demandez pas pourquoi j’ai pondu ce titre.

  • Levés tôt nous prenons le TGV qui navigue dans la campagne givrée. Voyage agréable. Notre arrivée s’effectue à Lyon Part-Dieu ce qui n’était pas prévu au départ mais nous nous sommes dit que finalement c’est mieux ainsi. Nous avons une faim de loups et nous déjeunons dans une des guinguettes des Halles Bocuse. C’est bien de pouvoir le faire – j’ai l’impression que cela manque dans les marchés parisiens. Les cuisses de grenouille sont succulentes.

    Nous sommes à Lyon pour assister à un spectacle de « le théâtre pourquoi pas » – une première pour moi ( ce n’est pas étonnant) mais aussi pour sa mère ( ce qui l’est davantage). Auparavant nous nous rendons dans un appartement appartenant à une cousine de « AbFab », ce qui nous permet de nous promener dans un Lyon typique avec quelques bouchons, un musée, des trams et de traverser les deux fleuves de la ville. Nous sommes aux pieds de la colline de Fourvières et heureusement que nous n’avons pas à la gravir pour accéder à l’immeuble. C’est un peu comme si on habitait Quai Saint-Michel pour ceux qui ont la géographie parisienne. Donc oui c’est très beau.

    Un peu de repos et nous rejoignons l’école de théâtre pour le spectacle qui est un cabaret avec pour thème une peinture de Bosch. Mais auparavant il nous faut grimper une chaussée et c’est loin d’être facile même si c’est ok au final : beaucoup d’efforts : la rue des Martyrs, nouveau clin d’œil pour ceux qui fréquentent le pays de Paris, est beaucoup plus facile. Belle promenade tout de même surtout lorsque nous longerons l’amphithéâtre romain. Il fait frais.

    Arrivés au théâtre en pleine fête de dernière, nous retrouvons des cousins de « AbFab » venus de leur beaujolais venus voir « le théâtre pourquoi pas ».

    Le cabaret est un magnifique moment : les acteurs sont bons dont un corpulent qui joue le rôle de Lolita, l’inventivité abonde souvent dans les décors et les costumes et mon beau-fils est particulièrement bon. La créativité et la complicité des comédiens s’affirment – un vrai régal qui nous fait rire souvent. Bravo!

  • Autant vous dire que je ne me souviens plus rien de la journée et comme rien n’a changé dans ma vie au moment de l’écriture de la note, vous en conclurez comme moi tout s’est bien passé ce jour là.