• Demain je donne un cours nouveau et si il recoupe mes domaines de compétences ( la prévoyance dans les assurances des entreprises) son orientation très matheuse me fait sortir de ma zone de confort. ( Le croyez vous? Les personnes de mon entourage sont persuadées que je suis un « intello » et que je suis un matheux. Je ne réussis pas à me défaire de cette image : mes notes en mathématiques dans toute ma scolarité ont oscillé entre le médiocre et le mauvais et je dispose d’un vernis culturel, un vernis qui peut s’écailler rapidement de même que mes rares connaissances parcellaires.)

    « c’est quoi ce bord d’aile » passe la semaine chez nous et ce sera cool, n’en doutons pas.

  • Le dimanche est d’un coolissime pour tous les deux. Enfin, pas tout à fait car je travaille mon galop d’essai de la semaine prochaine, une façon comme une autre de désamorcer l’angoisse de la salle pleine.

  • Petite réflexion de l’après-midi: je ne peux pas dire que je traverse une période des plus sereines avec « AbFab ». Serait-elle à cran? Si oui pourquoi? L’altercation de la veille avec « ce type qui me fout un tas de complexes »? Les tracas professionnels?

    Je ne pense pas avoir été aussi insécurité avec une des femmes que j’ai pu fréquenter auparavant, ni même avoir provoqué ce sentiment, d’ac je ne suis pas dans leur tête. J’essaie de reformuler, tout en sachant que je ne suis pas une personne concernée par la psychologie : il me semble que ma relation actuelle, mon mariage!, est éphémère. Ne vous y tromper pas : il y a 0 souci à vivre la solitude de ma part _ même pas peur.

  • A la lecture du post précédent vous avez intuité que nous avons passé la journée à Paris. Nous y avons effectué quelques achats pour Noël et déjeuner avec « ce type qui me fout un tas de complexes ». Ce dernier prend toujours extrêmement soin de son apparence ( cela se voit de plus en plus) et nous le retrouvons plutôt en forme. Le déjeuner dans une pizzeria tenue par un irlandais (!) : la pizza est plus que moyenne mais l’animation vient d’une discussion sur la guerre en Ukraine, pendant laquelle notre ami ressert quelques éléments de langage de l’agresseur – ce qui nous choque profondément « AbFab » et moi. Quelques minutes de tension et c’est la paix des braves.

    Dans l’après-midi nous arpentons le Marais avant de faire un détour Quai de Bourbon et regagner mes anciennes pénates : Place Maubert. « AbFab » a besoin d’une pâtisserie et je trouve quelque chose qui ressemble à … un pudding – mon cadeau préféré, je le rappelle.

    Ma ville est plus belle que jamais.

  • Un des nombreux avantages d’être parisien es de savoir que si on veut sortir voir un film il y a de nombreux cinémas ( retenez ceci : Paris a un seul inconvénient : le prix du logement) et que au dernier moment on peut s’y pointer. Ce qui n’est pas le cas dans notre belle campagne.

    Aussi ce samedi soir la programmation ne nous intéresse pas et heureusement qu’il y a soit les plateformes, soit les visualisations en différé. Et comme nous sommes HS de notre escapade dans ma ville chérie nous visualisons « De battre mon cœur s’est arrêté » – un film d’auteur français. Pour de rares occasions : je ne m’ennuie pas.

  • Vous vous souvenez de ce que nous faisons le vendredi soir?

    Non?

    Voici :

    Nous prenons un apéro dînatoire avec parfois la compagnie de « reine mère », mais ne vous y trompez pas : ce n’est pas une obligation. Ce soir c’est le cas et c’est un peu comme si les couteaux étaient déposés au vestiaire, comme le disait « petite sœur » pour caractériser la pause thé que je mettais en place dans mon bureau pendant ma période salarié dans ma vie professionnelle.

  • Et de vous à moi à part me souvenir que nous avons raccompagné « le théâtre pourquoi pas » à Paris afin qu’il passe une soirée avec ses copain, je ne me souviens de pas grand chose. Si peut-être : le très beau travail des maçons qui refont la façade.

  • Entre le jour et l’écriture de la note, tout cela est un peu loin si vous voyez ce que je veux dire.

  • Après une interruption de ma part de 05 jours je retrouve les apprenants. Rafraîchissant.

  • Le reste de la journée se partage entre « AbFab » topissime dans sa bienveillance envers ses hommes et le « théâtre pourquoi pas  » qui s’initie à maîtriser le poêle. Une vie simple et bonne.

    (Les deux clichés n’ont pas le même angle.)