• J’accueille en fin d’après midi une épouse complètement lessivée par sa journée sur ce salon. Nous dînons d’un plateau. Sur la plateforme historique française nous regardons « Engrenages » qui a l’air d’une excellente facture. Poursuivons.

  • J’ignore si ils le font exprès ou si je m’y prends mal (ce qui est possible) mais les sites de diverses formalités sont long à se mettre en route ( j’ignore si dans les autres pays c’est la même chose, peut-être, peut-être pas). Heureusement que les centre d’appels fournissent l’aide attendue.

    « AbFab » est toute la journée à son salon professionnel.

    Je résorbe presqu’entièrement mon retard « transParis ». Performance.

  • Pendant que mon épouse va se coucher tôt à cause d’une grosse fatigue, je regarde le dernier « Mission Impossible » et je le trouve plutôt verbeux et grandiloquent avec finalement assez peu de scènes d’action – bof, bof, donc.

    Cette fatigue récurrente m’inquiète.

  • J’ai une petite conversation avec mon frère : nous échangeons sur poireaux et courgettes mais également sur les suites de l’association.

  • Le soir « AbFab » jette son dévolu sur « The Madison » qui est une vraie série pour filles ( ce sont ses termes) : heureusement qu’il y a de beaux paysages. De mon côté je me plonge dans l’univers du Batman. Tout le monde y trouve son compte, non?Ë

  • « accepter la défaite tout de même » déjeune avec nous . Même si la douleur de la défaite se résorbe notre amie a besoin d’être entourée. A notre niveau, nous faisons ce que nous pouvons.

    Nous regardons France-Anglerre pour le tournoi des 6 Nations féminin, le choc du tournoi. Nous passons un agréable moment à les regarder et malgré leur combativité nos héroïnes s’inclinent. Je fais vivre le match à la « nounette » qui s’extrait difficilement de sa nuit japonaise.

  • Berlin n’est pas une série qui nous emballe; autrement écrit nous passons notre tour. Le côté BD ne passe pas. Grognements indistincts.

    « AbFAb » apprécie vraiment ce long week-end – on oublie vite les contraintes de la vie d’avant même si elle avait quelque chose d’intéressant.

  • Nous commençons par une séance de piscine qui une fois de plus nous fait du bien même si, comme d’habitude, je m’y ennuie.

    Quelques petites courses pour un déjeuner suivi d’une longue séance de jardinage ; nous profitons d’une période de sec. Le jardin que je rends après désherbage me laisse admiratif – peut-être que cette activité va finalement me plaire.

  • Même l’apéro du vendredi soir est sans surprise ce qui ne veut pas dire sans plaisir. Je ne me plaindrais jamais d’avoir un confort matériel même si bien sûr comme beaucoup de monde je préfèrerai avoir beaucoup plus. Et au bout du compte? J’ai conscience d’être un privilégié sur cette planète et même dans mon pays.

  • La météo est contrastée : pluie et soleil. Ce qui m’oblige à jongler entre chauffage et coupure du chauffage. Parfois je peux récupérer mon bois qui sèche à l’extérieur et je profite des interstices pour le récupérer même si il a encore un peu d’eau sur l’écorce. Son rendement est donc moins bon. Rageant.