
Chose annoncée, chose réalisée : « l’aîné il a tous les droits’ et moi écoutons le dernier Stones , « fOREIGN tongues ». Commentaire global : la continuation de « Sticky fingers » ou de « Exile on Main Street » mais avec un demi siècle de retard de publication et ce, à tel point que je peux me demander si ces bandes n’ont pas été exhumées de cette période poisseuse (mais féconde) de la discographie des Maîtres si ce n’est que je lis sur la pochette la présence de musiciens qui n’étaient pas nés ( dont le producteur) ou courraient encore en culottes courtes à cette période (exemple : Robert Smith des Cure) – on le voit un réel décalage temporel. Le 33T ( oui) contient quelques blues magnifiques – les Stones c’est avant tout un groupe de blues (oui Monsieur), un damné groupe qui ne sait toujours pas jouer ou qui joue crade mais qui sait balancer et se renouveler avec 80 ans de moyenne d’âge? Combien de personnes peuvent en dire autant? Bien entendu, ils ne peuvent pas s’empêcher d’insérer une chanson variétoche et ils nous jouent une daube dans laquelle ils y vont à fond. On les aime aussi pour ça, pour ce mauvais goût assumé et clinquant.
Nous passons donc un bon moment tandis que « AbFab » s’active au téléphone derrière son PC. Vous trouver cela ironique?
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