
Je me réveille dans la salle ad hoc et le moindre que l’on puisse dire est que je me sens entravé avec les redons et la perfusion. C’est ennuyeux.
Après un court voyage en lit roulant me voici de retour dans ma chambre. M’attendent « AbFab » et « le théâtre pourquoi pas », ce qui constitue, on s’en doute une belle joie. Néanmoins je ne suis pas schlass au point de ne pas rire à la blague de mon beau-fils. Dans la nuit japonaise la « nounette » réagit ; c’est bon de savoir qu’elle participe à mon réveil avec son décalage horaire de 9 heures. J’ai quelques douleurs qui sont supportables.
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