
Aujourd’hui je passe quelques heures à l’hôpital afin d’effectuer le passage par la case « anesthésiste » : tout va bien.
Dans la matinée j’ai une courte conversation avec « niece » qui ne me répondait pas car elle est débordée à la suite des sinistres liés aux incendies de forêt qui ont embrasé la région du sud.
Ce soir est prévue la récupération du « théâtre pourquoi pas » à la Gare de Lyon, l’occasion donc après mes heures à l’hôpital de me retrouver dans ma ville chérie. Je me contente d’une marche de la Place Maubert à Jussieu : je suis ému de revoir ces pans de ma vie dans ce quartier avec en toile de fond la relation avec « dernière station avant la sortie », dont j’ai appris le départ à la retraite – je souhaite sincèrement une bonne retraite à cette femme qui a constitué une étape essentielle dans ma reconstruction sentimentale (oui).
« AbFAB » me retrouve 3 heures plus tard pour un dîner argentin dans la rue de ma piscine – celle qui me servait de salle de bains, vu que à l’époque je vivais dans mon agence et qu’il n’y avait pas de douche. Ce sentiment de clandestinité correspondait bien à mes sentiments d’alors : pour vivre heureux, vivons caché sentiment qui au fond a un peu guidé ma vie.
Lors du retour vers notre village avec « le théâtre pourquoi pas » nous croisons une harde de sangliers d’environ une vingtaine de membres – contraste entre ma ville chérie et cette campagne accueillante.
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