La canicule actuelle me plonge dans des souvenirs d’enfance : la langueur de mes premiers étés sans mes parents à la campagne dans l’Allier. Une période récurrente pendant 5 années que j’ai beaucoup appréciée parfois avec mes frères, parfois l’un puis l’autre, parfois seul. Le visage des fermiers m’est encore familier ainsi que les crêpes, le beurre, l’aide que j’apportais, la crudité de l’environnement dans le sens de son immédiateté comme cueillir des haricots, tuer un poulet pour le midi, récolter les œufs sous les poules, manger le fromage de chèvre qui mûrissait et tant de merveilles, simples et vraies.

û

Posted in ,

Laisser un commentaire