
La flemme de la veille continue : descendant tôt le matin je n’ai pas le courage de faire la moindre chose et ainsi je n’arrose pas le parc.
Je suis plutôt quelqu’un qui fait les choses : j’aime me sentir utile. Je n’aime pas, par contre, faire pour faire : je veux faire quelque chose d’utile, de programmé et qui sera achevé. Je n’ai rien contre l’improvisation mais elle peut être source de désordres. Bien entendu je préfère faire quelque chose pour lequel je serai compétent ou que je peux apprendre et je préfère des instructions claires pour que le travail final soit ok.
Donc savoir que j’avais prévu d’arroser et ne pas avoir la volonté de le faire par paresse me met extrêmement mal à l’aise. Quand je promets, je suis engagé – sinon, je ne promets pas. Et si je sais que je ne pourrai pas tenir ma promesse, j’informe et je ne cherche pas d’excuses – si elles existent ( i.e sont présentables), elles sont réelles. Quand on dit la vérité on peut vous tuer mais on ne peut pas vous attaquer.
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