
La bonne, l’excellente nouvelle est que la « nounette » a décroché un CDI japonais. Qu’est-ce-que cela change? Tout d’abord une certaine stabilité d’emploi. Et si l’entreprise qui l’emploie fait faillite ( ce qui est possible au vu de son incompétence dans le management) ou qu’elle est licenciée ( cette même entreprise est d’une brutalité exemplaire), les droits du Pôle Emploi nippon seront meilleurs que si elle était précaire. C’est aussi une victoire personnelle pour la « nounette » : un CDI même en France est ardu à décrocher mais pour une étrangère au Japon, c’est encore plus difficile. Ceci récompense son abnégation – qualité dont elle a héritée de sa mère. La conséquence est que à présent elle peut voir venir les mois prochains en sélectionnant les rebonds en France ( son visa s’arrêtera en 2027) et commencer enfin de mettre plus d’argent de côté : ma fille est une fourmi et elle a hérité de cette autre qualité qui pourrait sauver la planète : la frugalité.
Sur le coup je suis profondément heureux : ma fille est une belle personne qui sait se prendre en charge, une « enfant » qui rend ses parents depuis le moment où ils ont su qu’elle allait venir au monde.
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