

Il y a quelques jours j’ai pris des billets pour l’exposition « Calder Rêver en équilibre » qui se tient dans le Bois de Boulogne.
Cependant avant de nous déplacer dans la capitale nous avons quelques courses à faire dans un magasin de décoration et nous en profitons pour faire une séance de magasinage comme on dit dans mon Q<U2BEC natal. Après un déjeuner dans un restaurant libanais correct.


L’image que nous avons de Calder est celle de ses mobiles; c’est également quelques tableaux comme le « Six Day Bike Race » qui vaut le coup d’œil à mon avis.

Après cette mise en bouche nous abordons les premiers travaux qui marquent : Calder et le cirque. La poésie, la délicatesse, le plongeon vers l’enfance nous transportent littéralement. Il est possible de rester de longues heures à cet endroit.



Les œuvres qui l’établissent comme le roi du fil de fer ne montrent pas seulement une virtuosité : avec ce geste artistique le dessin prend son épaisseur 3D et l’ombre portée sur les murs de la fondation sont d’une magie hypnotique. A gauche le portait de son épouse (« Medusa »), à droite Joséphine Baker. Bluffant, non?


Cette sculpture, plus « classique » ( Requin et baleine ») me laisse pantois : le mouvement est si évident. Déjà envoûtés? Nous l’avons été et pas qu’un peu.








