
En attendant je profite de ma retraite dans des murs qui me protègent de la chaleur dans une campagne luxuriante et reposante. En attendant je suis heureux.
Démbulons nous perdrons bien quelque chose.

En attendant je profite de ma retraite dans des murs qui me protègent de la chaleur dans une campagne luxuriante et reposante. En attendant je suis heureux.

Prenez l’exemple de mon épouse : elle est mariée à un homme qui n’est pas capable d’effectuer une activité correctement. Je ne demande pas que l’on trouve 10 activités, ni même 5, seulement une. Exagéré? Eh bien, croyez le ou pas : où que je jette un regard il y a toujours quelque chose d’imparfait. Comme je lui ai dit : » une fois que l’on sait que de toute façon ce ne sera pas bien, où est le problème? »
Sachant que je suis marié à exactement mon contraire (« tout ce qu’elle entreprend est une réussite ») ; vous en conclurez que je me suis plutôt bien débrouillé. La question est jusqu’à quand supportera-t-elle cette asymétrie?

C’est tout? Oui : il vous reste l’image.

J’admets que cela m’aiderait bien car les sites consacrés aux formalités des entreprises (en particulier celui de l’INPI) sont particulièrement abscons et difficiles de navigation. Un peu comme si l’on était obligés de revenir au moins deux fois pour résoudre la question. Heureusement que les personnes au téléphone sont compétentes.

L’après-midi tard consacré au désherbage, vraiment indispensable. Lors de ma marche thérapeutique j’écoute les 3 premiers titres de « London Calling » – les deux premiers morceaux se situent au-delà du bien et du mal.

Le matin tôt est consacré à l’arrosage, vraiment indispensable.

Le déjeuner est vraiment agréable et il semble que je commence à bien m’entendre avec mon beau-frère que je bluffe grâce à ma connaissance de « Blake et Mortimer ».
La chaleur est atténuée par l’ombrage de la terrasse du restaurant – la sortie du paradis est infernale.

Après la messe nous avons prévu de déjeuner avec « maths = musique » et quelques membres de sa famille dans un restaurant de notre département. Au vu de la chaleur de ce dimanche de Pentecôte, les langues de feu sont présentes. Nous y retrouvons parmi mes neveux et nièces celui qui a un sens de l’humour plutôt aiguisé. Espérons que ce jeune homme conserve cet ingrédient pour égayer les vestiaires car il est en sport-études de rugby.

Par ailleurs je travaille mes cours tandis que « AbFab » s’occupe de nos impôts. Les nouvelles de la famille sont bonnes si l’on met de côté l’absence de réponse de la fille de « AbFab » au courriel de sa mère – qu’est-ce qui a bien pu froisser cette enfant? Je comprends le désappointement de mon épouse, cela me rappelle une période lointaine pendant laquelle la « nounette » ne répondait à rien de ma part. La différence est que ma fille avait matière à m’en vouloir jusqu’à ce courriel reçu il y a quelques années dans lequel elle me faisait part de ses griefs. Ma fille est une belle personne. Ses parents ont une chance immense.

Parmi les nombreux désavantages de la chaleur au regard du froid il y a que le froid oblige à se bouger tandis que fortes températures incitent à dormir et à laisser passer le temps. Rappelons-nous je suis un des rares qui peut râler par ce temps car je n’aime ni la chaleur, ni le soleil, ni l’absence de pluie – voyez-y ce que vous voulez.
Et ainsi nous ne partons pas à la piscine mais nous n’occupons pas notre journée à paresser / flemmarder : il y a un jardin à s’occuper.