Catégorie : Commerce
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Mon approche (qui n’est pas tout à fait improvisée, ça sert aussi à cela un galop d’essai) s’avère payante : les apprenants retiennent quelque chose et oublient la sécheresse de leurs équations. J’y gagne aussi une astuce pédagogique pour la prochaine session.
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Tout le monde prend ses marques et ses habitudes : « AbFab » à ses visios, « le théâtre pourquoi pas » en mode travail au pieu et moi au bois. La journée coule sans problème. « The beast in me » est un thriller intelligemment construit même si on se doute de la fin.
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Après le spectacle nous dînons avec « le théâtre pourquoi pas » dans le vieux Lyon dans un restaurant de flammekueche à volonté – ce qui cale bien l’appétit dévorant du jeune homme. « AbFab » est crevée par la journée : se lever tôt, effectuer la montée de Fourvière, errer à la recherche du restaurant, regagner notre endroit…
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Lors de la messe des défunts, « AbFab » me demande de lui communiquer le feuillet de la messe et j’en profite pour lui dire que c’est difficile pour moi d’être si peu visible. Elle en conçoit un vif désagrément. Pour une fois je pense à mes parents décédés : qu’ils trouvent tout de même la paix…
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lAs! Ce sera différent. Le matin « c’est quoi ce bord d’aile » doit se rendre tôt à La Défense et j’ai choisi de l’accompagner via le bus ( ce qui est toujours mieux que de prendre une tire) ; il faut donc que sa sœur nous accompagne à la station de bus – ce qui implique…
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En cette nuit d’Halloween nous allons au théâtre avec « maths = musique » et son mari pour voir « L’heure des assassins ». La salle est petite et cette soirée vérifie ce que j’ai toujours pensé du théâtre : je m’y force d’y aller, cependant une fois installé et la pièce terminée je ne regrette pas du tout &…
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Ce soir je suis seul car « AbFab » a une réunion professionnelle. J’écris toujours mon album sur le Batman. Je visualise en même temps un documentaire sur Magellan, passionnant qui montre une fois de plus l’abnégation de l’aventure humaine.
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Je passe une bonne partie de l’après midi dans le parc à couper les rameaux qui dépassent des massifs : de l’art topiaire comme on dit. Il fait humide mais ne pleut pas : un temps que j’apprécie aussi. Il fait frais, vraiment agréable. Au loin j’entends les coups de fusil : chasse en cours…
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Nous rentrons de ma ville fourbus mais contents. Je comprends à quel point cette ville peut me manquer. Cela inquiète »AbFab » et d’un certain côté elle n’a pas tort car c’est ce que m’a reproché ma première épouse « : « Paris » le seul amour de ta vie. « La faille » est un polar américain de bonne facture…
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« Le Monstre de Florence » est la série que nous regardons le soir et le visionnage secoue – c’est le moindre que l’on puisse écrire. 3 fois « AbFab » menace de changer mais finalement y reste accrochée. Je m’endors pas moins. Pour le moment je réussis à maintenir la violence loin de moi.