Catégorie : Bus de jour
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Si il ne se passe rien dans ma journée; eh bien je n’ai rien à raconter – même moi je comprends cela.
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Écran blanc ; c’est rageant, non? L’automne? Je donne ma langue au chat.
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Avec mon retard je ne sais plus? Un anniversaire? Un déplacement?
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La chaleur se réinstalle et il faut de nouveau arroser. Peu importe les dégâts mes concitoyens préfèrent la chaleur et le soleil aux nuages. Ne me dîtes pas le contraire. (Oui, je sais j’ai fait une faute de grammaire. Non, deux.)
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« La Frappe » est le film dans lequel le nom de « le thé$âtre pourquoi pas » apparaît au générique. Le film peut déconcerter par son aspect crû : les personnes parlent peu ( elles se sentent muettes?) et les subtilités passent par les silences les regards, l’acné est visible, les limites des personnages sont préhensibles. Mon beau-fils…
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Pas grand chose à raconter ; admirez le contraste entre la zone commerciale et le champ de blé.
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Ma marche s’améliore. J’ai toujours quelques légers vertiges ainsi que ces décharges électriques qui jaillissent sans crier gare : douloureuses mais très courtes, supportables donc.
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Oui : tout va bien. Il est possible de penser que je suis béat. Il n’en n’est pourtant pas question, ni dans ma nature profonde : mon optimisme naturel n’exclut absolument pas la lucidité.
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Le moindre que l’on puisse dire est : les progrès sont là.
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Et ainsi, je lis beaucoup et je visualise la fin du « Maître du Haut Château » qui est une excellente trahison de l’œuvre littéraire.