Catégorie : Autres
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Contre toute attente « AbFab » prendra un weekend de 3 jours : des travaux de de peinture concernant les volets sont impératifs. Et moi je serai affecté au ponçage. D’où nous prenons notre apéritif de début de fin de semaine avec un peu d’avance. Absentia saison 2tière Quai 13 5427, sortir sous les applaudissements ue VA…
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Je me couche tôt car demain je donne mes derniers cours d’assurance de l’année. « AbFab » s’étonne que je sois à ce point concentré sur mes interventions et que je les prépare longuement. Pourquoi serai-ce étonnant? Un prof doit préparer ses cours et peu improviser.
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Tout simplement marcher! Il y avait quelque temps que je ne m’astreignais plus à faire cette marche matinale destinée à m’éviter la paralysie de ma jambe droite. « Absentia » est la série que nous regardons en ce moment : comme je l’ai écrit précédemment, c’est bien écrit au niveau du scénario mais j’y prends de moins…
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Et pour finir quelques travaux de plein air : peinture des volets pour l’une, corvée de bois pour l’autre. Une bonne occasion d’avancer sans aspérités. Le temps est automnal version douce, ce qui complique la gestion du poêle.
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Précisons si vous le voulez bien : La messe se déroule avec la préparation de « donnez il restera toujours quelque chose » : un moment qui fait du bien. Puis la cérémonie est suivie d’un déjeuner avec « reine mère » qui trouve un certain entrain.
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Je me mets en mode « restauration des capacités » mentales. Pour cela un échange avec la « nounette » est un exercice bénéfique, une bénédiction de Dieu, une chance de l’univers. Son avenir n’est pas encore assuré mais elle a une certaine prise dessus qui fait qu’elle peut se dire que son expérience japonaise est une belle expérience.
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Ma journée commence à 00h04 : j’envoie un courriel à la « nounette » car oui, c’est d’elle dont il s’agit dans le titre. Il est 9h04 à Tokyo. 33 ans de joie – merci ma fille chérie.
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Mon approche (qui n’est pas tout à fait improvisée, ça sert aussi à cela un galop d’essai) s’avère payante : les apprenants retiennent quelque chose et oublient la sécheresse de leurs équations. J’y gagne aussi une astuce pédagogique pour la prochaine session.
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Cette fois c’est moi qui emmène « c’est quoi ce bord d’aile » à la Défense. Comme toujours je suis en avance : ne pas être stressé par le retard, prendre le temps de faire ses besoins physiologiques et se sentir léger.
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« c’est quoi ce bord d’aile » me récupère à La Défense, un endroit de banlieue qui mériterait de devenir un quartier de Paris. L’autre soir j’ai rencontré une dame qui y habite – je ne suis pas sûre qu’elle y soit malheureuse. Je trouve cette longue esplanade sans voiture vraiment enchanteresse et là vraiment se transporter…