
Je termine « Eunig marcheur » car je dispose d’un peu de temps. Au-delà du tour de force littéraire ( un roman entier dans une écriture « appauvrie » d’un langage post apocalypse littéraire qui permet des percussions sonores et linguistiques savoureuses) l’intrigue n’est pas emballante et les personnages me laissent froid. Merci tout de même à « le golf atout prix » de me l’avoir offert.
Auparavant j’ai pu échanger avec « la nounette » qui se porte bien malgré le futur incertain de l’entreprise qui l’emploie. L’agenda est le suivant : si son entreprise disparaît (ou prévoit de disparaître) au mois de mars prochain, il lui restera 6 mois avant de quitter le territoire. Perspective peu réjouissante et pour préparer ce retour je lui donne les coordonnées d’un studio que « squatt » connaît – histoire de préparer le retour qu’elle souhaite effectuer courant 2027. Dans le même temps la savoir au Japon avec des perspectives potentielles de tremblements de terre me rassure davantage que de la savoir en France avec la Russie belliciste et la violence entre groupes radicaux.
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