
Après cette exposition chassés par la fermeture du musée et parce que nous devons attendre ce soir pour dîner chez « veuve » nous nous faisons héberger par le Palais de Tokyo : c’est à deux pas.

Mon esprit divague sur ce que seraient mes journées si j’étais resté à Paris et je parie qu’elles se seraient partagées entre prise de clichés transParis, mise en forme de ces photos, et certainement prendre du temps dans des cafés parisiens. Je n’exclue pas que j’aurais effectué au moins un voyage par mois hors de ma ville chérie. Mais j’ai la chance de ne pas être seul : le meilleur des deux mondes.
Nous sommes à l’heure chez « veuve » bien que piégés par l’ambiance très détendue, mais alors très détendue du café. La soirée est que nous sommes très bien accueillis. J’essaie de goûter le vin et sans surprise je suis incapable de la moindre subtilité dans ce domaine. Le dîner par contre est bien concocté dont le foie gras cuisiné par « AbFab ». Le retour s’effectue tranquillement dans la nuit et comme le matin j’avais préparé le poêle, son allumage et sa mise en route prend peu de temps.
Belle journée.
Laisser un commentaire