
Que retirer de ce samedi? Voici : « Le golf atout prix » s’emmêle les pinceaux et ainsi nous pose un lapin. Après nous être réfugiés dans un café (d’où le titre) – un rade, en fait, conviendrait mieux – notre amie se confond en excuses et sa proposition pour le lendemain ne nous convainc pas du tout. Tant pis ce sera pour la prochaine fois.
Nous re configurons notre journée qui sera bien japonaise : déjeuner dans un restaurant de cuisine traditionnelle japonaise, visite de l’exposition « Le manga, tout un art ! ». Appelons cela la faculté d’adaptation.

Et ainsi nous voici au Musée Guimet : vous reconnaissez l’entrée. Je connais ce musée pour y être allé avec « femme f » et « voileuse » – cela semble si lointain.

Dès l’entrée c’est ok : reproduction de mangas, dont un Gozilla et l’ambivalence du Japon entre identité de l’archipel et influence américaine/occidentale – un miroir aux alouettes.

Très vite cependant sont présentés les premiers travaux annonçant cet art datant du fin du 19e siècle.

Ce vélo est un outil permettant de présenter les œuvres destinées aux enfants, entre images et textes, une sorte de théâtre de Guignol qui découvrirait une boîte à films, un travail profondément émouvant.


Bien entendu nous rencontrons des planches qui permettent d’admirer la virtuosité des dessinateurs ( même si préfère toujours celle des comics du Batman ou les beautés de Franquin et autres Moebius-Giraud) et la foisonnement des univers.

En parallèle de nombreux objets complètent l’exposition comme des paravents ou des dessins de soie de quoi vouloir commettre un hold up.



Le final est saisissant avec ce défilé de mode dont je retiens que certaines productions..
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